imagine










Ecologie
Nord-Sud
Société


[imagine 52] novembre & décembre 2005


ONU

Tour d’horizon d’une réformette



Indispensable et décevante, l’Organisation des Nations unies détermine
le quotidien de pans entiers de l’humanité. Sa réforme était réclamée par tous, les mouvements sociaux en tête. Le big bang attendu s’est traduit en tièdes aménagements.


La fin de la guerre froide n’a pas abouti à une ère de paix. Le Rwanda a perdu 700.000 des siens durant le génocide. Les USA font la guerre en Afghanistan et en Irak, la France en Côte d’Ivoire et l’ONU est engagée dans 16 opérations de maintien de la paix. Pendant ce temps, la menace terroriste s’accentue et les catastrophes naturelles doublent le nombre de leurs victimes.

Figée dans ses règles fondatrices, l’Organisation des Nations unies peine à relever ces nouveaux défis. Soixante ans, c’est un bel âge pour une réforme en profondeur.

A l’origine, un constat commun: les guerres et le terrorisme sont liés à la pauvreté. Une dynamique de développement devrait donc faire refluer les violences. Les pays riches doivent ouvrir plus largement leur portefeuille pour faire reculer la pauvreté et, en échange, les pays du Sud marqueront des avancées sur les questions de démocratie et de droits humains. De ce donnant-donnant, un nouveau monde émergera, plus juste, plus paisible. C’est ce que juraient les 160 chefs d’Etat et de gouvernements participant au sommet sur la réforme de l’ONU, le 16 septembre dernier...





Lisez la suite de cet article (2 pages) dans le magazine papier que vous pouvez commander par courriel (nous vous l’enverrons par la poste) ou acheter au format PDF.



Contrat Creative Commons
Cet article est publié sous licence Creative Commons.



Site optimisé pour Mozilla Firefox