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Voici quelques actions auxquelles Imagine
s’associe et
auxquelles vous pouvez participer...
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OBJECTION DE CONSCIENCE CONTRE LES
AGROCARBURANTS
Eric Watteau, citoyen belge, a
engagé une action en suspension et annulation de la loi belge
sur les agrocarburants dans la mesure où cette loi oblige
à incorporer dans les carburants mis en vente un certain
pourcentage d’agrocarburants, développé à partir
de céréales et d’autres produits agricoles normalement
destinés à la consommation humaine ou animale.
Vous trouverez ci-dessous le communiqué décrivant son
action.
Vous pouvez la soutenir en lui envoyant une lettre de soutien du type
de celle proposée via ce lien :
Pétition.doc
En effet, seul un soutien important permettra de renforcer le poids de
sa protestation, en prouvant qu’il n’est pas le seul à subir une
ingérence dans ses convictions citoyennes et spirituelles en
raison des nouvelles pratiques imposées en matière de
consommation de carburant, où l'on mélange des
agrocarburants aux carburants fossiles
Communiqué
Bonjour,
Je vous informe que pour des raisons d'objections de conscience et de
religion, j'ai demandé la suspension et l'annulation de la loi
du 22 juillet 2009, parue au Moniteur belge du 3 aout 2009, dans la
mesure où elle oblige à l'incorporation de biocarburant
dans les carburants fossiles mis à la consommation et dès
lors qu’elle butte sur ma liberté de conscience.
D’une manière générale, cette loi oblige
l'entreprise pétrolière à incorporer dans ses
carburants mis en vente un certain pourcentage d’agrocarburants,
développés à partir de céréales et
d’autres produits agricoles normalement destinés à la
consommation humaine ou animale.
Pour un ensemble de raisons économiques, sociales, politiques,
religieuses, liées aux droits de l’homme, etc. – je me
considère comme une conscience éthique et
multidisciplinaire - les agrocarburants me heurtent profondément
et me laissent particulièrement mal à l’aise.
- Au niveau économique, les
agrocarburants représentent une augmentation
disproportionnée de la demande mondiale pour les produits
agricoles normalement destinés à l’alimentation. Les prix
alimentaires s’envolent donc, en raison de la loi de l'offre et de la
demande solvable. Les plus pauvres trinquent donc car avec moins
d’un dollar par jour, on n’appartient pas vraiment à la
demande solvable. Bien entendu, ce n’est pas uniquement la demande de
produits agricoles pour les agrocarburants qui joue sur les prix du
marché. Il y a aussi la demande croissante de produits agricoles
pour la nourriture du bétail et les grandes productions
d’exportation qui distraient des terres d’une production
vivrière et réduisent donc l’offre de produits
alimentaires de base. Mais l’introduction des agrocarburants change la
donne globale. C’est un point de rupture en raison de la mise en
compétition de besoins énergétiques insatiables et
des besoins alimentaires légitimes. Ce sont des millions de
tonnes de produits alimentaires qui sont ainsi sacrifiés pour
devenir « or noir ». Le mythe du roi Midas se
réalise hélas. Et la sécurité alimentaire
des plus faibles est en péril.
- Au niveau social, on retrouve les
conséquences de l’attitude économique. Les pauvres vont
ainsi avoir de plus en plus de difficultés à se nourrir
car ils ne sont pas une demande solvable. Les agrocarburants ne sont
pas une campagne d’éradication de la faim dans le monde. Dans le
rapport A/HRC/9/23 du 8 septembre 2008 du rapporteur des Nations Unies
sur le droit à l’alimentation, Olivier De Schutter, on lira avec
intérêt ses critiques par rapport aux agrocarburants. Il
relève notamment que le rythme de développement des
agrocarburants a contribué de manière significative
à l’augmentation des prix de certaines denrées agricoles
sur les marchés internationaux, menaçant la jouissance du
droit à une nourriture adéquate. Il relève
qu'il a été estimé que le nombre de personnes
souffrant de sous-alimentation augmenterait de 16 millions pour chaque
pour-cent d’augmentation dans les prix réels de la nourriture de
base. Les cultures céréalières utilisées
actuellement pour produire l’éthanol sont aussi celles qui
forment la plus grande partie de l’alimentation de base des pauvres
gens : maïs, sucre de canne, soja, manioc, huile de palme et
sorgho procurent plus ou moins 30 % de la consommation calorique
moyenne des personnes vivant une faim chronique.
- D’un point de vue religieux, cela
me pose aussi problème. Au niveau chrétien, on
parle de partage du pain. Le pain est consacré comme corps du
Christ. Les Evangiles disent qu’il faut laisser des miettes aux petits
oiseaux. Le pain est symbole de la nourriture et celle-ci est
sacrée. Les Evangiles racontent le miracle de la multiplication
des pains liée au partage du pain. La prière du
« Notre Père » reprise dans les Evangiles est
explicite quand elle dit : « donne-nous notre pain quotidien
». La prière essentielle de la religion chrétienne
montre la demande de sollicitude de Dieu par rapport au pain,
nécessaire à la vie sur terre. Le pain n’est pas une
demande individuelle mais une demande collective. On parle de notre
pain et non pas de mon pain. Dans son jugement dernier, Dieu accueille
à sa droite ceux qui ont donné à mangé
tandis qu’il maudit ceux qui n’ont pas donné à manger
à ceux qui avaient faim. Le salut et la perdition
chrétienne sont donc associés à l’usage juste et
fraternel que nous faisons du pain, entendons ici de la nourriture.
Isaïe dit dans l’ancien testament : « partage ton pain avec
l’affamé ». Aujourd’hui, par les agrocarburants, l’homme
moderne mange le pain d’autrui. Nous retirons le pain de la bouche des
plus faibles et des affamés de l’humanité. L’homme
moderne - égoïste et matérialiste - oublie le
caractère sacré de l’alimentation alors que
l’alimentation est centrale pour la vie. Nous fonctionnons dans un
modèle de société désacralisée. Les
autres religions donnent aussi un caractère sacré
à la nourriture. L’aspect religieux va dans le sens que la
priorité à donner à la nourriture est celle de
nourrir les êtres vivants. La nouvelle loi ne va pas dans ce sens.
- Dans ma conscience juridique
liée aux droits de l’homme, je me sens aussi concerné
dans la mesure où le Pacte international relatif aux droits
économiques, sociaux et culturels oblige la Belgique, et les
autres Etats européens au même titre, de protéger
le droit à l’alimentation des populations concernées. Il
n’est pas certain que la Belgique mette en place un environnement
international approprié en adoptant les agrocarburants. En
effet, en adoptant les agrocarburants, la Belgique ne respecte
l’obligation qu’elle a de ne pas poursuivre des politiques qui ont un
impact négatif sur le droit à une alimentation
adéquate. Et la Belgique ne contribue pas non plus à son
obligation de coopérer de manière internationale pour
contribuer à la réalisation du droit à
l’alimentation. Le professeur Olivier De Schutter a
développé ces éléments plus
précisément.Les agrocarburants violent ma conscience des
droits de l'homme dans la mesure où, principalement, ils nuisent
de manière grave aux droits à l’alimentation des
populations les plus vulnérables.
- D’un point de vue de mon histoire
personnelle, je suis né dans une famille qui a été
marquée par la 2de guerre mondiale et ses privations. On ne
jetait pas la nourriture, on terminait ses assiettes. On était
conscient que jeter la nourriture était indécent alors
qu’il y avait des gens qui avaient faim dans le monde. Même
aujourd'hui, les restes de nourriture de la maison vont aux poules, aux
animaux domestiques ou aux oiseaux. Les technocrates d’aujourd'hui,
inconscients, ont abandonné cette réflexion juste
par rapport à la nourriture, puisque l’on en est arrivé
à considérer comme opportun et désirable de
consommer la nourriture comme agrocarburant alors que la faim
sévit toujours à grande échelle sur la
planète. En Irlande, les musées de la famine de la
moitié du XIXème siècle, qui a fait plus d’un
million de morts, montrent qu’alors que les gens crevaient de faim,
on affectait toujours une part de céréales à
la production d’alcool. C’est le même principe qui fonctionne
encore aujourd'hui avec les agrocarburants. J’ai aussi voyagé
dans des pays du tiers-monde et les demandes de ceux qui vous abordent
en rue sont d’une simplicité touchante : donne-moi à
manger. Il y a beaucoup de gens qui ont faim par le monde. Même
à Bruxelles, ces demandes existent.
- Ma conscience politique et
géostratégique est aussi blessée et heurtée
en raison du modèle des agrocarburants. Croit-on, au regard de
l’histoire, que des populations démunies de tout et vivant avec
moins d’un dollar par jour, qui ont faim, ne cultiveront pas des
sentiments de haine et de revanche par rapport à une
société occidentale où la nourriture sert à
faire rouler des véhicules ? Ce sont des germes de guerre qui
sont semés là ! N’oublions pas les millions de
chômeurs allemands affamés qui ont prêté une
oreille attentive aux incantations d’un dénommé Adolf
Hitler !
- D’un point de vue financier, je
suis aussi directement concerné. Afin de lutter contre la
pauvreté, je donne régulièrement à des ONG
qui s’efforcent de soulager le fardeau des pauvres ici en Belgique et
à l'étranger. En raison de la hausse des produits
alimentaires les ONG vont être davantage appelées à
l’aide en raison d’Etats défaillants dans le fait de pourvoir
une alimentation convenable à leurs citoyens. Je vais donc
être personnellement confronté à davantage de
demandes financières de la part de ces ONG, demandes auxquelles
il est difficile de toujours dire non. En raison du modèle
lié aux agrocarburants, je serai appelé, en raison de ma
conscience financière, à faire des sacrifices
supplémentaires.
Dans les multiples aspects de ma conscience, je me trouve donc en
difficultés par rapport à la mauvaise pratique des
agrocarburants. J’ai un véhicule – qui pourrait me le reprocher
? – parce que la mobilité collective est
défavorisée en Brabant wallon. Je dois donc y mettre du
carburant et l’Etat belge va se limiter à m’offrir un seul type
de carburant : celui qui est mélangé aux agrocarburants.
Je ne suis pas d’accord. J’estime que l’Etat doit mettre des normes de
marché telles que je puisse avoir accès à du
carburant non mélangé à de l’agrocarburant.
J’ai deux arguments à faire valoir :
- Faisons un parallélisme
avec le fait de manger de la viande. C’est comme si l’Etat proclamait
que puisque la population veut en manger, on ne mangerait
désormais que du porc, en raison de critères techniques
que l’Etat considérerait pertinents. Mais que fait-on alors de
ceux dont la conscience interdit de manger du porc, en raison de leur
religion ? L’Etat ne proclamera donc jamais une telle règle car
il acceptera de respecter les convictions religieuses des personnes
concernées. J’attends la même chose par rapport à
mes convictions religieuses et autres (économiques, sociales,
droits de l’homme). Par ailleurs, l’Etat respectera aussi la
règle que les bouchers peuvent vendre de la viande de bœuf
halal, casher ou classique selon le principe du respect des convictions
et pratiques religieuses. Un Etat doit respecter la conscience
citoyenne de ses habitants.
- Si aujourd’hui, je souhaite
acheter de l’électricité verte, le marché a
été ouvert de manière telle que je peux choisir
mon fournisseur d’électricité. Certains m’offrent de
l’énergie verte, d’autres non. Si ma conviction
écologique le réclame, je peux donc faire un choix
d’achats conforme à mes convictions. Ce n’est pas le cas au
niveau du système d’agrocarburants mis en place par l’Etat.
J’en viens à cette comparaison car la religion et la conscience
relèvent du même article 9 de la Convention
européenne des droits de l'homme. Il s’agit ici de
l’accès à une marchandise qui appartient au mode de vie.
Comme pour la religion, ma conscience éthique et multiple – ici
non-conformiste – mérite le respect de la part des
autorités belges. Si les entreprises pétrolières
mélangent de l’agrocarburant avec du carburant classique en
raison des ordres de l’Etat, je dois avoir le droit d’accéder
à une marchandise qui ne heurte pas ma conscience dans ses
convictions les plus profondes. Si je ne suis pas en mesure
d’acheter du carburant neutre par rapport à mes approches de
conscience éthique et de religion, je suis discriminé par
rapport aux non-pensants de la société de consommation.
Cette discrimination s’oppose au principe d’égalité de la
constitution et des traités internationaux signés par la
Belgique, notamment la convention européenne des droits de
l’homme.
En d’autres termes, le marché pétrolier doit
être organisé de manière telle que je puisse
aisément trouver en Belgique un ensemble de distributeurs de
produits pétroliers me permettant de m’approvisionner en
carburants libres d’agrocarburants.
Eric Watteau
Coordonnées :
Chemin du grand sart, 32
1325 Bonlez
Belgique
bs177671@skynet.be
Tél 010.84.17.53
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Appel
à
projets
“
Rendez-vous sur les sentiers ”
La semaine
du 19 au 25 octobre fêtons les chemins et sentiers,
Fin de
l’année plantons y arbres et haies.
On aime les
emprunter à
pied, à vélo, à cheval pour les loisirs !
Pour les déplacements
doux.
Vous voulez participer
concrètement à la remise en état de ce patrimoine,
à sa sauvegarde et à sa
promotion ?
Alors
soyez porteurs
d'une activité "Rendez-vous sur les
sentiers" !
"Rendez-vous
sur
les sentiers", c'est agir sur le terrain en réhabilitant des
chemins
et des sentiers peu praticables voire impraticables et/ou y planter
arbres et
haies. Ce sont des citoyens et des communes qui s’impliquent
concrètement pour
sauvegarder ce patrimoine au profit du bien être
général. C'est aussi
l'occasion d'attirer l'attention de tous sur les multiples
intérêts de ces
petites voies publiques.
L'appel à
projets est
ouvert :
aux communes, aux associations, comités, clubs, syndicats
d'initiative, maisons
et offices du tourisme, PCDN, PCDR, Parc Naturels et à tous
citoyens
sensibilisés.
Date
d'inscription : au plus vite,
avant le 15 juillet pour
bénéficier d'un soutien personnalisé, avant le 30
septembre pour figurer dans
la liste d'activités de l’action.
Concrètement
Sentiers.be
propose aux
porteurs locaux :
-
Des
guides "clef en main" explicitant les différentes étapes:
choix du
chemin, du sentier ou de l’itinéraire, contacts
commune-habitants, organisation
et publicité des activités… ;
-
Un
soutien logistique: communiqué de presse, affiches et feuillets
d'invitation,
un balisage/une signalisation… ;
-
Un
encadrement personnalisé tout au long du projet.
Pour en savoir
plus et/ou
vous inscrire :
-
Rendez-vous
sur le site de Sentiers.be : www.sentiers.be ;
-
ou
envoyez un mail à Sylviane Gilmont : sylviane.gilmont@sentiers.be
;
-
ou
par courrier : Boulvard du Nord, 6 - 5000 Namur
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SOUTENIR DENIS ROBERT. La saison des
T-shirts approche. En voici un superbe dont la vente permet d'alimenter
les caisses du Comité
de soutien à Denis Robert,
l'écrivain-journaliste auteur
d'une enquête au long cours sur la chambre de compensation
Clearstream, «outil de
dissimulation financière».
Comme Robert a visé juste, Clearstream et
certaines banques
clientes ne le lâchent plus. Et tentent de le
réduire au silence en l'asphyxiant de procès... qu'il
gagne tous ou presque. Mais cela a un coût
important. Le T-shirt, disponible en tailles L et XL
uniquement, est en vente sur
eBay au prix de 20 €.
(30
mars 2008)
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PAS DE SKI INDOOR A LESSINES. La
coordination de la sauvegarde des carrières de Lessines (CSCL)
lance une pétition appellant le Ministre wallon en charge du
Développement territorial, André Antoine (CDh), à
revoir un permis destiné à la construction d'un centre de
ski indoor à
Lessines,
sur un site classé jusqu'il y a peu
comme réserve naturelle. Un projet énergivore aberrant,
à contre-courant de la lutte contre les changements climatiques.
La décision de renouveller ou non le permis doit être
prise en mai par le Ministre. Il est donc urgent d'agir.
En signant, par exemple, la pétition
en ligne.
(7
mars 2008)
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LES RENCONTRES DE KOKOPELLI. Ces samedi
19 et dimanche 20 janvier 2008 de 10 à 18h à Ciney,
à l'Hôtel Surlemont (rue Surlemont, 9. E411 sortie 20
bis-N4 sortie Ciney/Havelange: direction Ciney centre)
Conférences
Samedi 19
janvier
11 h : «Compost, paillage et mulching» par Pascal Simus,
co-président du comité Jean Pain.
14 h : «Enjeux et dangers des OGM en Europe», par Helen
Holder, responsable de la campagne OGM des Amis de la Terre
Europe.
Dimanche 20 janvier
11 h : «Une assiette pour notre santé et celle de la
Terre», par Daniel Cauchy, éducateur à
l’environnement et au développement.
14 h : «La faim, la bagnole, le blé et nous», par
Fabrice Nicolino, journaliste et auteur du livre éponyme.
Projections de
films
Samedi 19 et
dimanche 20 janvier
10 h : «The future of food», de Deborah Koons (90 min.);
film sur les aliments génétiquement modifiés et le
terrorisme alimentaire mis en place par les multinationales.
12 h : «La vache numéro 80 a un problème», de
Dirk Barrez (30 min.); si vous voulez savoir pourquoi les Africains
prennent le bateau pour l’Europe.
13 h : «Une vérité qui dérange», d’Al
Gore (90 min.); documentaire qui démontre à quel point le
réchauffement de la planète est un danger présent
et bien réel.
15 h : «We feed the World», d’Erwin Wagenhofer (90 min.);
nourrir la planète: à quel prix?
17 h : «Notre pain quotidien», de Nikolaus Geyrhalter (90
min.); tout sur les processus de production alimentaire qui nous permet
de juger du prix que nous sommes prêts à payer pour notre
pain quotidien.
(7 janvier 2008)
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RENDEZ-VOUS SUR LES SENTIERS. Vous
aimez les balades et les randonnées? Vous utilisez ou souhaitez
utiliser des sentiers et autres petits chemins pour vous
déplacer? Vous trouvez que trop d’entre eux disparaissent dans
votre commune? Et que ce patrimoine mérite d’être remis en
état et sauvegardé? Alors l’action «Rendez-vous sur
les sentiers» vous intéresse! Son but: agir sur le terrain
en réhabilitant des chemins et sentiers peu praticables, voire
impraticables. C’est aussi l’occasion d’attirer l’attention d’un large
public et des décideurs sur les multiples intérêts
de sauvegarder ce patrimoine.
Quand? Les
samedi 27 et dimanche 28 octobre 2007.
Où?
Près de chez vous, partout où il est nécessaire de
remettre en état un chemin ou un sentier.
Votre commune a déjà reçu un courrier explicatif
à propos de ce projet.
Avec qui?
Tous ceux que vous voulez associer à votre action… Et aussi
Inter-Environnement Wallonie et Trage Wegen.
Comment? Inscrivez-vous
avant le 17 septembre pour figurer dans l’action.
(13 juillet 2007)
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LE BUS GRATUIT POUR LES PAUVRES. En
Région wallonne, environ 500.000 personnes vivent en dessous du
seuil
de pauvreté, c’est-à-dire avec moins de 770 euros par
mois. Une pétition
lancée par le collectif
«Libre Parcours»
(FGTB, CSC, Ligue des Familles et Relais social) réclame que ces
500.000 personnes aient accès gratuitement à la
mobilité via le réseau
des bus TEC. Fin mai 2007, plus de 10.000 personnes l’avaient
déjà signée.
Et vous?
(31 mai 2007)
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ASSESSEUR POUR AMNESTY. «Nous
n’avons pas besoin de
défraiement pour être des assesseurs. Pas besoin
d’indemnités pour vivre en démocratie!»
Tel est en substance le cri du cœur d’un collectif de citoyens,
indépendant du monde politique ou associatif, qui souhaite
profiter des
prochaines élections pour donner un coup de pouce à la
démocratie.
Concrètement, si vous avez été
désigné(e) comme assesseur pour le
scrutin fédéral du 10 juin, le collectif «10-6»
vous propose de reverser à Amnesty International les indemnités que
vous recevrez des pouvoirs publics (entre 15 et 75
euros selon les régions) pour vous remercier
d’avoir accompli votre devoir citoyen. Les assesseurs séduits
par l’idée peuvent d’ores et déjà s’inscrire
sur le site de l’action.
(30 mai
2007)
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CACHE
PAS TA DEMOCRATIE. Le MJT Espaces Jeunes, une ASBL des
Mutualités socialistes, vous
propose d’envoyer une carte
postale électronique (e-card)
contre l’extrême droite à
tous les membres de votre carnet d’adresses. «Cache pas ta
démocratie», c’est le nom de cette cyberaction, a pour but
de montrer aux extrémistes de tout poil que la
démocratie est bel et bien vivace. Et veut se faire entendre
à quelques encâblures des communales du 8 octobre. Objectif:
envoyer le plus de cartes possible
pour qu’elles fassent le tour du
monde...
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100 KM CONTRE LE NOMA. A l’heure
où des villes et villages de Wallonie se mobilisent pour
l’émission «de service public» Fata
Morgana (dans le monde qui est le nôtre, le sens de cette
«mobilisation» nous échappe, il faut bien
l’avouer…), fin juin, quatre jeunes vont marcher pendant quatre jours
pour, à leur manière, apporter une aide à des
enfants africains victimes d’une terrible maladie causée par la
pauvreté (le noma)
et qui détruit leur visage. Une goutte d’espérance, dans
un océan de misère... Des premiers pas à
encourager comme on peut.
Imagine demain le
monde soutient et relaie l’appel de ces ados, qui sont
allés au Burkina Faso il y a quelques mois, et qui souhaitent
réduire la distance entre ces enfants africains terriblement
malades et nous. Allez voir leur appel sur le site L’hymne aux enfants.
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UNE MARCHE POUR TCHERNOBYL. Pour
commémorer le 20e anniversaire de la catastrophe, Les Amis de la
Terre Belgique et Voor Moeder Aarde organisent une «marche du
souvenir». Elle partira de la centrale de Tihange le samedi 15
avril et se clôturera le 26 à la centrale de Doel,
près d’Anvers, où une action de commémoration sera
organisée à l’«instant zéro», soit 20
ans jour pour jour et heure pour heure après l’explosion du
réacteur ukrainien. En Wallonie, les marcheurs feront
étape à Andenne (samedi 15 avril), Namur (dimanche 16),
Gembloux (lundi 17), Louvain-la-Neuve (mardi 18) et Bruxelles (jeudi 20
et vendredi 21). Dans chaque ville étape, des activités
festives et une exposition itinérante sur les principaux enjeux
énergétiques et les alternatives au nucléaire.
Parallèlement, une pétition
se propose de réunir plus d’un million de signatures au niveau
européen.
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DENIS ROBERT CENSURÉ ÉCONOMIQUEMENT. Cinq ans
après la parution de
son enquête sur Clearstream, le
journaliste Denis
Robert a été inculpé
le 27 janvier dernier par
la justice luxembourgeoise pour injure, calomnie et diffamation
à l’encontre de la Banque
Générale du Luxembourg. En poursuivant
Denis, les autorités grand-ducales cherchent à
intimider tous ceux qui, à l’avenir, voudront savoir comment
fonctionne le système financier et la toile opaque des paradis
fiscaux. Une
pétition de
soutien à Denis Robert existe. Signez-là.
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PAS DE PUB ENTRE «BLA-BLA» ET
«LES NIOUZZ»! Depuis le 1er janvier
2003, la RTBF ne peut plus diffuser de la publicité ou du
sponsoring durant les cinq minutes qui précèdent ou qui
suivent les émissions destinées aux enfants. Cette
évolution ne plaît guère à la direction de
la RTBF, à sa régie publicitaire et... à la
ministre de
l’audiovisuel Fadila Laanan (PS) qui a récemment proposé
que
l’on supprime cette règle dite «des cinq minutes»,
qu’elle juge «inadaptée, inefficace et
préjudiciable pour la RTBF». Lancée par
RAP (Résistance à l’agression publicitaire), cette
pétition s’oppose à la
suppression de la règle.
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DEVENEZ UN(E) CRIMINEL(LE) DE LA
SOLIDARITÉ. Le CNCD-11.11.11, la Ligue
des Droits
de l’Homme, le MRAX, le PAC, le CIRE et l’ASBL Point d’Appui vous
proposent de signer
une pétition d’opposition aux récents propos du
ministre libéral de l’Intérieur Patrick Dewael sur la
criminalisation de l’aide aux sans papiers. Le 7 janvier 2006, dans la Gazet van Antwerpen, le ministre
VLD a brandi les articles 77 et 77bis de la loi de 1980 (articles
relatifs... à la traite et au trafic d’êtres humains!)
pour menacer ouvertement de poursuites celles et ceux qui viennent en
aide aux illégaux en Belgique. Samedi 25
février 2006, gare du Midi (Bruxelles) à
14h00, grande manifestation nationale
pour la régularisation des sans papiers.
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HALTE AU SEXISME. Le 11 mars
prochain, dans le cadre de sa campagne contre le sexisme, Vie Féminine
prépare une action sur la place de la Monnaie à
Bruxelles en vue de transformer celle-ci en «grand lavoir du
sexisme». L’artiste bruxelloise Graziella Boggiano conçoit
la scénographie de l’événement et propose
à celles et ceux qui sont intéressés de
rejoindre des ateliers de théâtre en vue d’intervenir dans
la foule le 11 mars. Toutes les informations pour participer se
trouvent ici. Deux
ateliers sont prévus à Namur et Bruxelles et un atelier
pourrait se mettre sur pied à Liège en fonction du nombre
de candidat(e)s.
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BOLKESTEIN, LE RETOUR.
La directive
«Bolkestein» vise à libéraliser tous
les services en
Europe.
Elle
menace donc clairement les services publics. Dans le cadre des négociations de
la mise en œuvre de l’AGCS,
négocié au sein de l’OMC), la Commission
européenne souhaite que cette directive soit rapidement
votée pour
pouvoir exiger la
privatisation des services partout ailleurs en dehors de l’Europe. Signez une
pétition
pour refuser
cette logique donnant la primauté absolue au principe de libre
concurrence. Interpellez
ensuite les eurodéputés belges francophones qui
débattent du texte cet automne 2005.
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PLUS UN EURO POUR FRANCORCHAMPS. La
Formule 1 est l’expression symbolique d’une activité, la course
automobile, emblème d’une époque révolue, celle du
pétrole à bon marché et de l’insouciance à
l’égard des générations futures. Demandez au
gouvernement wallon de renoncer à subsidier le Grand Prix de
Formule 1 de Belgique. Envoyez un courriel au
ministre-président de la Région wallonne.
Pétition à l’initiative du GRAPPE
(Groupe d’action et de réflexion pour une politique
écologique).
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CONTRÔLEZ LES ARMES. Il y a
environ
639 millions d’armes légères en circulation aujourd’hui
dans le monde. Huit millions sont produites chaque année. En
l’absence d’un contrôle strict, ces armes vont continuer à
alimenter les conflits meurtriers, la répression
étatique, la criminalité et la violence domestique. Signez
la
pétition du million de visages, lancée par Amnesty,
Oxfam et IANSA, et participez au plus grand mouvement populaire contre
l’utilisation abusive des armes.
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CHASSE AUX CHÔMEURS. Le gouvernement Verhofstadt-Onkelinx a mis en
place en 2004 un plan de
«contrôle renforcé des chômeurs». Une
plate-forme a été créée en vue de
contribuer à développer un large mouvement pour le rejet
de ce plan. Vous pouvez notamment la soutenir en signant
son texte
fondateur.
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