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Le tourisme tue ce dont il vit, sauf s’il est solidaire...

Les vacances sont à peine finies que l’on pense déjà aux suivantes. Et si celles-ci étaient équitables et solidaires ? De quoi transformer le voyage en un moment de rencontres inattendues. Plusieurs opérateurs proposent des vacances alternatives, qui transportent le voyageur directement chez l’habitant ou dans des communautés vivantes et authentiques.

« Je suis resté bouche bée face à leur manière de vivre, se souvient Marie Del Puppo. Les femmes se lèvent tôt, triment toute la journée, et pourtant elles restent souriantes et disponibles pour le visiteur. » Marie a eu des vacances peu banales cet été. Elle est restée deux semaines dans des fermes des steppes du Caucase turc, là où aucun touriste ne va. Elle passait ses journées avec les paysannes à préparer le repas, faire du fromage, parler de tout et de rien. « Il n’y avait pas le confort des grands hôtels, poursuit Marie, mais j’ai fait des expériences inédites, et surtout des rencontres.  » Ce n’est pas tout : les deux tiers du prix du séjour dont Marie s’est acquittée en Belgique ont été reversés à la coopérative agricole turque qui s’est chargée de son accueil. Ses vacances se sont déroulées sous le label du tourisme équitable et solidaire.

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