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Le roman

Dans la tête d’un autre

« En lisant, je m’évade, je voyage, je sors de mon quotidien », répondent volontiers nombre de lecteurs. Mais à l’heure du multimédia, des vidéos sur Internet, de l’interactivité, quels plaisirs particuliers apporte encore la lecture d’une fiction ?

Entrer dans un roman, c’est souvent cela : vivre la vie d’un autre, voir le monde à travers son regard, qu’il soit flic mexicain désenchanté, jeune femme romantique du 19e ou trader new-yorkais. Et cela d’une façon qui est propre à la littérature : en lisant, nous nous approprions les pensées d’un personnage, nous intériorisons ses émotions. Un vécu qui peut s’avérer agréable ou triste, dérangeant ou amusant, mais qu’en tout cas seuls les mots peuvent nous apporter. Le cinéma ne peut nous offrir cette intimité absolue qu’offre le fait d’être dans la tête d’un adolescent en fugue ou d’un roi de France. « En effet, le livre est le moyen d’expression qui laisse le plus de liberté, remarque Laurence Brogniez, romaniste, professeur de littérature à l’ULB. C’est un média (au sens propre du terme) qui n’impose rien. »

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