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« Nous ne serons pas le mauvais élève... »

Vouloir à tout prix être bon élève de la classe est devenu le réflexe des pouvoirs publics. Pour de multiples « bonnes » raisons. De peur de passer pour de mauvais Flamands d’un côté ; pour ne pas apparaître comme ceux qui auront cédé face aux Flamands de l’autre ; pour se montrer ferme vis-à-vis des chômeurs, toujours face aux Flamands ; ou encore pour accélérer le retour à l’équilibre budgétaire, face aux voisins néerlandais, français ou allemands... Mais à force de vouloir être les meilleurs selon les normes dominantes, les politiques posent-ils toujours les bons choix ?

A tous les échelons, les pouvoirs publics et les acteurs politiques se comparent entre eux. Ils semblent craindre par-dessus tout de ne pas être le bon élève de la classe. Ne passent-ils pas ainsi à côté d’autres décisions qui s’avéreraient plus profitables, à court ou à long terme, pour leur administration, leur parti ou la population qu’ils dirigent ?

Querelles communautaires, concurrence régionale

Vues du Sud du pays, les négociations pour aboutir à une réforme institutionnelle laissent souvent l’impression que les partis les plus flamingants donnent le « la », tandis que les autres partis reprennent bon nombre de leurs revendications, de peur de passer pour de mauvais Flamands aux yeux de leur opinion publique. Peut-être est-ce pour cette raison que l’Open VLD a mis un terme aux discussions sur le sort de la circonscription électorale de Bruxelles-Hal-Vilvorde en avril 2010, entraînant la chute du gouvernement, les élections et la situation qui s’en est suivie. Ce choix était-il vraiment le plus adéquat, pour le parti, pour les collaborateurs de cabinet, pour l’équilibre des rapports de force en Flandre et pour la population belge dans son ensemble ?

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