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Le bio peut-il nourrir la planète ?

On pourrait être tenté de répondre par l’affirmative en sortant de notre chapeau quelques jolis chiffres. Mais pas si vite ! Avant cela, il faut remettre les points sur les i : que signifie « bio » ? Qu’entend-on par « nourrir la planète » ? Et, tout compte fait, le « non-bio » peut-il aussi nourrir la planète ? Petit exercice d’autodéfense intellectuelle…

Les arguments contre le bio sont souvent les mêmes : pas assez de preuves scientifiques que le bio assure de bons rendements à l’hectare, nécessité de laisser reposer les sols entre les cultures, etc. En 2007, des scientifiques ont tenté de répondre de manière frontale à la question du titre [1]. Ils ont conclu que le bio (« organic ») pouvait produire autant que l’agriculture conventionnelle. Ils ont par la suite essuyé une tempête de critiques venant de leurs collègues scientifiques [2] et le débat a tourné autour de points très techniques et de méthodes statistiques, que nous n’avons pas la place de détailler ici.

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[1« Organic agriculture and the global food supply », Badgley C. et al. (2007). Renewable agriculture and food systems, n° 22, p. 86-108.

[2« Organic agriculture cannot feed the world », Connor D.J. (2008). Field crop research, n° 106, p. 187-190.

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