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Habitat éparpillé, tout le monde y perd !

A mesure que l’urbanisation se développe et que les voies de communication se multiplient, le territoire finit par ressembler à une vraie dentelle. On privatise l’espace. On simplifie l’environnement à l’extrême. L’habitat éparpillé, vanté comme la recette du bonheur, est loin d’être une assurance tous risques. Dans un contexte de hausse du prix des combustibles et de risque de calamités naturelles de plus en plus fréquentes, ce type de quartier peu durable est aujourd’hui clairement remis en cause.

Tout le monde paie pour les quatre façades

Celui qui fait bâtir sa villa au milieu des champs dans un clos idyllique et propret ignore ce que cela coûte à la collectivité. Les budgets publics font pourtant face à des frais tout à fait directs tels que l’entretien des routes et des réseaux, l’éclairage public, la construction des infrastructures, la sécurité routière. La distribution du courrier et le ramassage des ordures sont également d’autant plus coûteux qu’ils concernent des zones éloignées et morcelées. Enfin, les sols de plus en plus imperméabilisés et l’égouttage mal calibré impliquent tôt ou tard des travaux de réfection ou de mise au gabarit, voire des indemnisations en cas d’inondation. Autant de frais qui – tiens, comme les allocations de chômage – grèvent le budget public !

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