article-numero-niveau-2
article-numero-niveau-2
article-numero-niveau-2
article-numero-niveau-2

Particules fines : enfin un plan d’action wallon !

Le gouvernement wallon a adopté, le 31 mars dernier, un renforcement du plan de lutte contre les particules fines afin d’améliorer la qualité de l’air sur notre territoire. Il était grand temps, car nous figurons parmi les mauvais élèves européens pour l’émission de ces redoutables polluants. Analyse.

En février 2011, la publication d’une étude menée en 2008 et 2009 par l’Institut scientifique de service public (ISSeP) révélait que l’air de la région liégeoise contenait un taux anormalement élevé de particules fines. Le problème n’est pas neuf, mais le constat n’en est pas moins inquiétant. Ces microparticules, appelées également PM 10 et PM 2,5 [1], représentent un véritable danger pour la santé des populations qui y sont chroniquement exposées. Elles provoquent des toux, des affections respiratoires (bronchites et crises d’asthme), des cancers du poumon et des maladies cardiovasculaires, surtout chez les personnes vulnérables. Selon l’Organisation mondiale de la santé, elles seraient responsables de 1,4 % des décès dans le monde et réduiraient l’espérance de vie de près d’un an [2]. Chez nous, dans les zones les plus urbanisées et les plus industrialisées, ce chiffre grimpe à 18 mois.

(...)

Lire cet article (2 pages) dans le magazine papier disponible chez votre libraire. Vous pouvez aussi le commander par courriel (nous vous l’enverrons par la poste, voir tarif ici) ou l’acheter au format PDF (3 euros).

[1L’abréviation PM signifie « particulate matter », « matière particulaire », en français. Les PM 10 sont des particules fines de taille égale ou inférieure à 10 µm (micromètres), c’est-à-dire 0,01 millimètre. Les PM 2,5 ont une taille égale ou inférieure à 0,0025 millimètres.

[2Health risks of particulate matter from long-range transboundary air pollution, OMS, 2006.

Autre(s) article(s) sur le même thème :

article-numero-niveau-2
article-numero-niveau-2