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Art ou retards du compromis « à la belge » ?

Le compromis est au cœur des négociations institutionnelles « à la belge ». La configuration complexe du pays oblige les protagonistes à élever la négociation au rang d’un véritable art. Avec des retards parfois...

On l’oublie souvent et on peut même avoir du mal à y croire aujourd’hui, mais la Belgique a longtemps été réputée pour sa stabilité politique et institutionnelle.
Au début de l’année 1970, elle est encore l’Etat unitaire hérité de 1830. Au fil des réformes institutionnelles (1970, 1980, 1988), elle se transforme en Etat régionalisé. Ce mouvement se poursuit et, en 1993, le pays devient officiellement un Etat fédéral. On discute depuis de réformes qui le conduiraient aux limites du confédéralisme.
Depuis de nombreux mois, l’agenda politique belge a été à nouveau largement occupé par les questions dites « communautaires ». Les résultats des élections législatives de 2010 et la durée des négociations institutionnelles qui ont suivi ont amené de nombreux observateurs à remettre en question la capacité du système belge à construire de nouveaux compromis. Afin de mieux comprendre les événements récents, il est utile de prendre un peu de recul et de s’interroger sur les principales dynamiques des négociations institutionnelles depuis les années 1970.

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