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Premier Congrès scientifique interdisciplinaire sur le développement durable

Quelle transition pour nos sociétés ?

« Quelle transition pour nos sociétés ? » : c’est la question à laquelle des scientifiques vont tenter de répondre au cours du premier Congrès interdisciplinaire sur le développement durable, qui se tiendra à Namur les 31 janvier et 1er février. Au programme : l’examen d’une bonne cinquantaine de contributions qui seront discutées pendant deux jours dans des ateliers consacrés à l’alimentation et à l’agriculture, au logement, à l’aménagement du territoire, à l’énergie, au climat, à la biodiversité… Mais aussi aux « modèles de la transition » (décroissance, prospérité sans croissance, capitalisme vert…), ainsi qu’aux acteurs concernés (les pouvoirs publics, les citoyens, les consommateurs, les entreprises, les mouvements sociaux, le secteur de l’éducation, les médias…).

C’est là une première dans notre pays. L’objectif : tracer des voies nouvelles pour tenter de sortir par le haut de la crise systémique (économique, sociale, écologique, éthique) dans laquelle nous sommes plongés.
Pour comprendre la portée de l’événement, nous avons rencontré les deux coprésidents de ce congrès novateur, les professeurs Jean-Pascal van Ypersele (climatologue au Earth and Life Institute – UCL) et Marek Hudon (Solvay Brussels School of Economics and Management – ULB).

L’intérêt scientifique pour la transition

Comment est née l’idée d’organiser un congrès interdisciplinaire consacré à la thématique de la transition ?
Jean-Pascal van Ypersele  : L’idée vient de Jean-Marc Nollet, ministre wallon du Développement durable, de la Fonction publique, de l’Energie, du Logement et de la Recherche, soutenu dans cette démarche par Etopia. C’est lui qui nous a demandé, à la fin de l’année 2010, si l’on accepterait de piloter ce congrès ensemble.

Et qui en est l’organisateur ?
Marek Hudon  : Le congrès est coprésidé par nous deux et ce sont nos équipes respectives qui prennent en charge tout le contenu scientifique. Il y a donc un soutien universitaire à l’UCL et à l’ULB. Le secrétariat académique du Congrès est organisé par le docteur Kevin Maréchal (Centre d’études économiques et sociales de l’Environnement – ULB), qui a assuré la coordination de la relecture de l’ensemble des propositions de contributions.
Très rapidement, nous avons créé un comité scientifique interdisciplinaire et interuniversitaire (voir p.23). Nous avons bénéficié d’une indépendance totale dans notre travail. Notre volonté étant de ne pas organiser un congrès académique traditionnel mais d’élargir la perspective, nous y avons associé différents acteurs du développement durable, comme les administrations, les entreprises et la société civile. Et c’est ce comité qui a choisi les six axes à traiter, avec la volonté de toucher les différentes thématiques liées aux questions du développement durable.

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