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La lumière bleue contre le blues de l’hiver

L’équilibre naît aussi de la lumière

Depuis longtemps, la lumière est connue pour influencer notre équilibre physique et mental. Aujourd’hui, ses usages thérapeutiques et préventifs sont en train de se développer largement, de la dépression à la maladie d’Alzheimer. L’usage raisonné de la lumière, naturelle et artificielle, pourrait-il nous aider à vivre mieux et en meilleure forme ?

Au commencement de l’automne, lorsque les jours raccourcissent, certains d’entre nous se sentent soudainement fatigués, abattus, attirés par les nourritures sucrées et inexplicablement apathiques… Un mal-être général qui s’accompagne souvent d’une prise de poids et qui, sans aller jusqu’au désespoir, rend la vie pénible à peu près jusqu’en mars. Connu sous le nom de dépression saisonnière, de trouble affectif saisonnier (TAS) ou encore de seasonal affective disorder (SAD), ce syndrome, aujourd’hui repris dans la bible psychiatrique qu’est le DSM-IV(1), se distingue de la dépression « simple » par ses symptômes comme par son caractère cyclique extrêmement régulier. Ce mal-être toucherait 4 à 5 % de la population dans un pays comme la Belgique, même si, comme le souligne le professeur Robert Poirrier, neurologue au CHU de Liège et directeur du Centre d’étude des troubles de l’éveil et du sommeil, « il pourrait bien s’agir d’un phénomène sous-diagnostiqué touchant en fait jusqu’à 15 % de la population ».

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