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Roulons moins, bougeons mieux !

Nous nous déplaçons toujours plus souvent, toujours plus loin, toujours plus vite… Notre rapport au temps et à l’espace s’est modifié : la mobilité est devenue un impératif.

Partir en vacances, rendre visite à la famille dont on s’est éloigné, aller faire des études à l’étranger, mais aussi accepter un emploi plus loin de chez soi : se déplacer est devenu la norme. Du coup, la tendance est à l’augmentation générale de la mobilité.
Il y a par exemple à Bruxelles une augmentation positive et régulière du nombre de cyclistes, du nombre d’usagers des transports en commun… qui n’entraîne pas de diminution des automobilistes [1]. Il n’y a donc pas vraiment de substitution d’un mode de déplacement à l’autre.
Conséquences ? Augmentation des émissions de CO2 bien sûr, pollution de l’air, consommation intenable d’espace et de ressources. Mais aussi exclusion sociale des moins mobiles, qu’il s’agisse des personnes âgées ou des ménages à faibles revenus (et singulièrement des femmes au sein de ceux-ci). Si nous continuons sur cette voie, nous allons dans le mur.

(...)

[1Signalons tout de même que les Bruxellois, pour diverses raisons, sont de moins en moins nombreux à posséder une voiture, et qu’on assiste à un léger déplacement de la congestion automobile, qui est aujourd’hui plus concentrée sur le Ring et aux entrées de ville.

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