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2014, année électorale Je vote, donc je suis ? - dossier


Le 25 mai prochain, sauf surprise, 7,7 millions d’électeurs iront voter. Un « superscrutin » (fédéral, régional, communautaire et européen) sur fond de 6e réforme de l’Etat. Avec un système électoral vieux d’un siècle qui montre des signes d’essoufflement. Pourquoi ? Et surtout comment « réoxygéner » notre démocratie représentative ? Imagine lance la réflexion.

Notre système électoral n’est-il pas devenu obsolète ? Le débat est désormais ouvert. De l’historien David Van Reybrouck et son récent ouvrage polémique Contre les élections (Actes Sud) aux adeptes de la démocratie « liquide » (favorables au référendum et au vote par procuration), en passant par l’ex-Premier ministre Mark Eyskens (lire notre entretien en page 15) et divers politologues (ULB, UCL, VUB…), tous prônent une réforme du système. A des degrés divers, certes, mais sur la base d’un constat commun : notre démocratie représentative est « fatiguée ».
Voici pourquoi.

Un dispositif électoral ancien. Le suffrage universel, le scrutin proportionnel, le secret du vote, l’interdiction du panachage… Tous ces grands principes fondant notre système électoral ont plus d’un siècle. « A la fin du 19e siècle, on se contentait volontiers de cinq ministres (en charge de l’Intérieur, de la Guerre, des Affaires étrangères, des Finances et de la Justice), avec quelques grandes orientations politiques et un acte de vote relativement simple, rappelle Vincent de Coorebyter, professeur à l’ULB et président du Crisp. Entre temps, la société a profondément changé et on a conservé le même instrument électoral pour désigner un personnel politique plus imposant et qui doit remplir un nombre de missions étatiques bien plus large ».

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Des sirènes de la NV-A à la 6e réforme de l’Etat
Les 4 enjeux de ce « superscrutin »

  • 1. Trois élections en une.
  • 2. Une campagne incertaine.
  • 3. L’énigme NV-A.
  • 4. La 6e réforme de l’Etat en vue.

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Médias
Des électeurs sous influence ?

D’un côté, il y a des médias de plus en plus mainstream, anxiogènes et trop peu « politiques ». De l’autre, il y a les réseaux sociaux désormais incontournables. Et entre les deux, les élus et les électeurs qui tentent comme ils peuvent d’y voir clair.

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Des alternatives à la démocratie représentative
Oxygéner le système

La représentation parlementaire et le suffrage universel ne sont pas une fin en soi. Petit tour d’horizon des autres formes de démocratie où le citoyen est davantage consulté et/ou impliqué dans le processus de décision.

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« Notre futur », un exemple de démocratie délibérative
« Bâtir la société nous-mêmes »

Durant trois week-ends, un panel de citoyens se sont réunis à Blankenberge pour discuter d’un sujet de société : le vieillissement.
Retour sur ce « G24 » exploratoire.

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Mark Eyskens (CD&V), économiste et philosophe
« Notre système politique, c’est le train à vapeur »

A 80 ans, Mark Eyskens (CD&V) fait figure de sage en politique. Le 26e Premier ministre belge, économiste et philosophe, juge notre système politique « rudimentaire et dépassé ».

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Europe
Une construction technocratique et antidémocratique

Malgré les efforts menés pour impliquer davantage les citoyens, l’Europe reste un grand « machin » complexe et peu transparent.

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