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Rien ne se perd, tout se transforme

A la recherche d’un nouveau modèle compatible avec la finitude de la planète, l’économie s’inspire des écosystèmes où rien ne se perd, tout se transforme. Coup de projecteur sur ce modèle en plein boom, avec exemples à l’appui.

Depuis la révolution industrielle, l’essor économique de nos sociétés s’est fondé sur un modèle de production et de consommation linéaire : extraire – produire – consommer – jeter. Cette approche soumet l’environnement à une pression insoutenable : la consommation de combustibles fossiles a été multipliée par 12 et l’extraction de matières premières par 34 au cours du 20e siècle [1]. En conséquence, l’épuisement des ressources naturelles (eau, pétrole, minerais, etc.) et l’explosion des émissions de gaz à effet de serre responsables des changements climatiques menacent aujourd’hui tous les équilibres de la planète. Et la situation ne pourra qu’empirer avec une croissance de la population mondiale estimée à 30 % d’ici 2050 où la Terre hébergera 9,6 milliards d’humains [2]. Il ne s’agit plus dès lors de (tenter de) pallier les conséquences négatives de notre système productif ; l’urgence est aujourd’hui d’inventer un nouveau modèle de développement, créateur de valeur économique, sociale et environnementale, sans participer à la destruction de notre écosystème. Ce nouveau paradigme économique pourrait bien être l’économie circulaire.

(...)

[1Commission européenne, « Feuille de route pour une Europe efficace dans l’utilisation des ressources », COM 571 final, 2011, p. 3.

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