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Peut-on coopérer pour sauver le climat ?

Est-il encore possible d’agir collectivement pour sauver le climat ? Après les échecs des grands sommets internationaux, comme à Copenhague en 2009, il est légitime de se poser la question. Des travaux récents tentent de répondre par des preuves expérimentales…

On a vu, dans les numéros précédents d’Imagine, que l’expérience économique appelée « Jeu du bien public  » avait permis de mettre en évidence les effets stabilisateurs de la punition (n° 99) et de la réputation (n° 101) sur le niveau de coopération dans un groupe, ainsi que la remarquable propension des humains à coopérer de manière instinctive (n° 98). Aujourd’hui, ce jeu nous dira si on peut sauver le climat.
Le réchauffement climatique est typiquement un dilemme social : cela nous coûte personnellement de lutter contre, et les bénéfices de cette lutte sont tellement lointains et globaux qu’on a du mal à se les représenter concrètement. Pis, dans l’immédiat, chacun gagne à ne rien faire (car il ne dépense rien), et à attendre que les autres investissent dans la lutte. Mais si les intérêts égoïstes se mettent ainsi à dominer, alors la ressource commune (ici le climat) s’effondre et tout le monde perd. C’est la tragédie des biens communs : des bénéfices individuels et des coûts partagés, un classique du genre, très répandu dans nos sociétés libérales.

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