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Un nouveau créneau pour le marché du cycle

Acheter son vélo électrique
en connaissance de cause

Les vélos à assistance électrique (VAE) connaissent un succès grandissant chez nous (25.000 exemplaires vendus en 2012). Un moyen de déplacement à la mode avec ses bienfaits (de nouveaux cyclistes, moins de pollution…), mais aussi ses revers (produits low cost, gestion des batteries...).

Les témoignages abondent, de personnes se remettant à pédaler grâce à ces nouveaux engins. S’ils suppriment des trajets en voiture, c’est évidemment tout bénéfice, à la fois pour ces nouveaux cyclistes (qui, bien qu’aidés par leur moteur, pédalent tout de même) et pour la qualité de l’air. Mais cette évidence tend parfois à laisser de côté quelques questions, pourtant intéressantes.
« Moi, quand un industriel cherche à me vendre quelque chose de nouveau, je me demande pourquoi », sourit Jean-Philippe Gerkens, du Point Vélo de la gare centrale à Bruxelles. Et là, l’intérêt est clair : dans un marché en stagnation (plus ou moins 20 millions de vélos neufs vendus par an en Europe ces dix dernières années), les VAE prennent une part de plus en plus importante, même si encore modeste (854.000 unités en 2012). Et ils sont intéressants pour les industriels : les clients sont souvent prêts à investir bien plus dans un vélo électrique que dans un vélo classique, et les VAE rapportent plus. Aux Pays-Bas, la nation du vélo, ils atteignent 17 % des ventes et 42 % du chiffre d’affaires du secteur [1].

(...)

[1Colibi, European bicycle market, 2013.

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