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Publié dans notre magazine n°Découvrir

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Publié dans notre magazine n°108 - mars & avril 2015

PORTRAIT

Aymeric Jung :
de la Bourse à la terre


D.R.

En septembre 2008, point culminant de la crise financière, la banque Lehman Brothers fait faillite. À ce moment, Aymeric Jung travaille à Londres, en salle des marchés. Depuis, il a « quitté le Titanic » et développe la branche francophone du mouvement Slow Money. Portrait d’un financier qui redonne de la valeur à l’argent.

Ralentir la finance, « redonner un sens à l’investissement », c’est ça qui intéresse Aymeric Jung. « J’ai une éducation protestante, je suis entré dans ce monde avec l’idée qu’il fallait investir dans les choses auxquelles on croit. Pour moi, investir c’est soutenir, c’est financer les solutions de demain. » Aujourd’hui, il tente de convaincre les grands investisseurs qu’il faut miser sur des systèmes alimentaires locaux, sains et résilients.
« Dès le départ, je savais où j’avais envie d’être. » Sur les marchés financiers. « A l’époque, j’avais l’impression que quand on y travaillait, on était à l’écoute du monde, au centre de l’action. J’étais passionné par ça. » C’était la grande époque de la finance. De 1990 à 2000, tous les cerveaux fuyaient vers les métiers de la banque. « Tout était possible ! »
Né en 1972, Aymeric fait partie de cette génération « élevée un peu à la Dallas » et marquée par le film d’Oliver Stone, Wall Street (1987), « qui dénonçait très en avance le monde de la finance, mais qui a en fait totalement raté son objectif : Gordon Gekko était le méchant et le public en a fait un héros ».
« En salle de marchés, je n’étais pas trader, j’étais “structureur”, je transformais une thématique en produits d’investissements. » Au milieu des années 2000, « je me suis dit que ça allait trop loin (…)

⇒ Lire l’intégralité de ce portrait dans notre magazine

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