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Apprendre


Publié dans notre magazine n°Apprendre

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Publié dans notre magazine n°108 - mars & avril 2015

Du Nord au Sud.
Et à l’envers.

Le grand gaspillage alimentaire

Un tiers de la nourriture produite dans le monde n’est pas consommée. Cela représente 1,3 milliard de tonnes perdues chaque année. Pendant ce temps, 870 millions de personnes ne mangent pas à leur faim. Les causes de ce gaspillage sont différentes au Nord et au Sud. Des solutions existent, encore faut-il les appliquer.

« Il faut manger local, des tomates produites ici plutôt que des boîtes importées. » Espérance Nzuzi Muaka ne milite pas pour le maintien d’une ferme dans chaque village wallon. Le combat de cette paysanne congolaise est de nourrir tout le monde dans un pays où trois personnes sur quatre ne mangent pas à leur faim. « Nos villes se nourrissent de riz d’Asie, tandis que nous, dans les campagnes, nous restons avec nos bananes sur les bras. Les pertes de récoltes affament littéralement les gens et ruinent les paysans. Il y a là un combat fondamental à mener. »
Le scandale du gaspillage alimentaire et des pertes de récolte ne touche pas seulement le Congo, il est mondial. Selon la FAO, l’organisation des Nations unies dédiée aux questions alimentaires, un tiers de la nourriture produite dans le monde n’est pas consommée. Cela représente 1,3 milliard de tonnes perdues chaque année, alors que 870 millions de personnes ne mangent pas à leur faim (…)

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Un euro donné au Sud,
deux euros reçus au Nord

A l’échelle mondiale, l’argent du développement se déplace des pays pauvres vers les pays riches, dans une proportion qui va du simple au double. En un mot, le Sud enrichit le Nord. Ce constat détonant est dressé par Eurodad, un réseau d’ONG européennes qui dénonce le poids de la dette et les déséquilibres financiers qui écrasent les pays du Sud.


Oxfam International

Un euro donné, deux euros reçus. Voilà l’équation Nord-Sud d’aujourd’hui. Avec un rapport de un à deux entre les flux financiers qui entrent et ceux qui sortent des pays en développement.
Aujourd’hui, l’aide publique au développement, les transferts des migrants et les investissements privés vont vers les pays du Sud. Cette manne financière favorise l’activité et génère des revenus. Que deviennent ensuite ces revenus ? Ils repartent vers le Nord. Au final, le développement du Sud enrichit donc surtout les pays industrialisés. « Cette situation est particulièrement choquante, s’indigne Jesse Griffiths, directeur d’Eurodad. Des fonds qui auraient dû être en principe investis dans le développement du Sud sont en réalité rapatriés vers les riches pays du Nord. » (…)

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Le pétrole baisse, et ce n’est pas une bonne nouvelle

Le prix du baril de pétrole a chuté d’environ 60 % depuis juin 2014. Est-ce une bonne chose ? Pas sûr du tout. Chez nous, les ménages peuvent remplir leur citerne ou faire le plein de leur voiture à bon compte, mais ailleurs (Russie, Iran, Venezuela…), les populations ont vu leur pouvoir d’achat s’effondrer. En par-dessus, cela retarde le processus de transition énergétique.


Le prix du pétrole est en chute libre et c’est tout le marché énergétique qui s’affole. Un contexte qui, en outre, n’est guère favorable aux énergies renouvelables. La chute du prix du pétrole, c’est finalement une mauvaise nouvelle pour l’environnement, mais aussi pour les populations des pays producteurs qui n’ont jamais réellement profité des bénéfices de l’« or noir ». Voici pourquoi.

Comment expliquer cette chute des prix ?
D’un côté, l’économie mondiale vit au ralenti. De l’autre, la demande de pétrole, ainsi que l’abondante (et récente) disponibilité du gaz de schiste américain, ont fait fléchir les prix. Par ailleurs, en réduisant sa production, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), l’Arabie saoudite en tête, ont encore précipité la chute des prix (-55 % entre juin 2014 et janvier 2015). Le pétrole devrait rester bon marché encore plusieurs mois, voire quelques années. « Fixer une date précise est impossible et serait de la pure spéculation, souligne Michel Huart, secrétaire général de l’Association pour la promotion des énergies renouvelables (Apere). Mais il est certain que les prix vont remonter et même fortement (…)

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