article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3

Découvrir


Publié dans notre magazine n°Découvrir

Publié dans notre magazine n°Découvrir

Publié dans notre magazine n°Découvrir

Publié dans notre magazine n°109 - mai & juin 2015

HAREN

« Patates partout, prison nulle part ! »

Illustration : Manuel Poutte

A Haren, en Région bruxelloise, l’Etat belge souhaite implanter un village pénitentiaire de 1 200 places. Depuis un an, des militants issus d’horizons divers ont décidé de créer, dans ce petit coin de verdure (18 hectares), une « Zone à défendre ». Reportage aux côtés de « zadistes » réunis derrière le slogan « Patates partout, prison nulle part ! »

C’est un matin comme les autres sur le terrain du Keelbeek. Dans la cabane-cuisine, il y a de l’eau chaude pour le café ou le thé. Non loin de là, Raf et Aya s’occupent des chèvres. L’une ne se laisse pas traire, le vétérinaire doit passer bientôt. Dans la cabane-salon, l’atmosphère frisquette du matin est réchauffée par un feu de bois qui crépite. Stéphanie est là, elle est venue apporter de l’eau, prendre un peu de temps pour papoter – et caresser sa poule préférée. Félicien, lui, se prépare à entreprendre une autre construction plus loin.
Bienvenue à la ZAD, la Zone à défendre de Haren, une section de la ville de Bruxelles située juste à côté de Zaventem, où l’Etat belge envisage d’implanter une méga-prison de 1 200 places ! C’est un espace naturel de 18 hectares où se croisent les promeneurs et quelques amateurs de paintball. Un lieu surnommé le « parc Teletubbies » par les riverains, à cause de son relief vallonné qui ressemble un peu au décor de la série pour enfants diffusée sur la BBC. Nous empruntons le sentier qui relie Haren à la commune flamande de Diegem. Il y a des chiens en promenade et des ornithologues avec leurs jumelles.
La ZAD est installée sur un champ qui était encore cultivé jusqu’il y a peu. En 2012, son propriétaire a été exproprié par la Régie des bâtiments, qui a acquis le terrain. De rage, le cultivateur avait alors « décapé » la terre. « Dans les années 90, il y avait encore une ferme, se souvient Stéphanie, l’une des occupantes de la ZAD. Nous venions y chercher notre lait ! » Non loin de là, cachée dans un bosquet, il y a même une source naturelle (…)

=> Lire la suite de notre reportage, ainsi qu’un article sur les Zones à Défendre (Zad) et la présentation du nouveau film documentaire de Manuel Poutte, « Une douce révolte », dans notre magazine.

Pour en savoir + :
www.unedoucerevolte.com

Autre(s) article(s) sur le même thème :

article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3


Saliha : le combat
d’une Mère Courage
face au radicalisme

Saliha est une mère endeuillée. En décembre 2013, son fils Sabri, 19 ans, est mort « en martyr » (...)

Lire la suite

Bonnes nouvelles

Indonésie : l’eau n’est pas un bien privé Le Guardian met le changement climatique à la Une (...)

Lire la suite

Délit de sale gueule ? Formez le 8989

cc Loïc Lagarde Le printemps, c’est le plaisir retrouvé des terrasses. Le petit verre de vin (...)

Lire la suite

A bas
le court-termisme !

« A bas le court-termisme ! », et j’ajoute aussitôt : « Et honte à l’obsolescence programmée ! » (...)

Lire la suite