article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3

Se retrouver


Vie quotidienne

Se loger léger

Cabane Brabant Wallon/Violaine

Les cabanes, yourtes et roulottes séduisent de plus en plus de gens. Pour des raisons financières, mais aussi écologiques ou identitaires. Cependant, il n’existe aucun cadre légal pour ces habitats.

Face aux prix de l’immobilier, à la difficulté d’obtenir un emprunt ou à l’envie de ne pas se lier à une banque durant 20 ou 30 ans, certains optent pour une autre voie : celle de l’habitat léger.
Ce sont des « habitats aisément démontables, transportables et/ou réversibles, voire évolutifs, dont le tonnage au mètre cube est bien plus faible que le logement traditionnel. Dans certaines régions, leur prix peut s’avérer jusqu’à 10 fois moins élevé que le logement traditionnel moyen », indique le Réseau brabançon du droit au logement (RBDL).
Cela peut être une caravane, un chalet, une roulotte, une yourte, une construction en paille et torchis… « Il ne faut pas oublier les habitats permanents en camping. Pour nous, il n’y a pas de différence », insiste Vincent Wattiez du RBDL.
La problématique du logement est assez prégnante dans le Brabant wallon ; une région qui ne compte que 4 % de logements sociaux. « La classe moyenne basse s’en va, car les logements sont inaccessibles », note Thierry Toussaint, président du RBDL.
Le réseau se bat donc pour plus de logements sociaux et pour la reconnaissance de l’habitat léger. « Il est une solution valable et viable à la crise du logement, mais aussi un changement dans l’art d’habiter. Ces gens cherchent à recréer du lien, des projets », souligne Vincent Wattiez (…)

=> Lire l’intégralité de cet article sur l’habitat léger dans notre magazine.

Autre(s) article(s) sur le même thème :

article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3


Vices et vertus des plantes médicinales

En Asie ou en Afrique, la médecine par les plantes ou phytothérapie est parfois la seule qui (...)

Lire la suite

Le chamanisme
au service des neurosciences


D.R.

Musicologue de formation, Corine Sombrun s’est formée au chamanisme en 2001, en Mongolie. (...)

Lire la suite

Mener une vie humaine digne de ce nom


cc Nicolas Clément

Selon l’OMS, une personne sur quatre est ou a été un jour confrontée à un problème de (...)

Lire la suite

Une pensée fine
de la tristesse

Ce qui ne se nomme pas ne se conçoit pas. Mais là où notre langage vient à faire défaut, (...)

Lire la suite