article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3

Agir


Publié dans notre magazine n°Agir

Publié dans notre magazine n°Agir

Publié dans notre magazine n°Agir

Publié dans notre magazine n°Agir

Publié dans notre magazine n°109 - mai & juin 2015

Combat(s) de là-bas

Alice Nkom :
la dame de cœur

Illustration : James Keogh

Au Cameroun, l’homosexualité est un délit passible d’une peine pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison. Dans ce pays où l’homophobie sévit encore gravement, l’avocate Alice Nkom se bat sans relâche aux côtés des victimes. Son arme principale : le droit, rien que le droit. Portrait d’une dame de cœur.

« Le hasard fait bien les choses. » Ce dicton a l’air fait pour Alice Nkom. L’avocate camerounaise, qui a reçu l’an dernier le Prix des droits de l’homme d’Amnesty International en Allemagne pour son combat en faveur des droits des homosexuels, le reconnaît : « La cause s’est imposée à moi », sourit-elle, avant de se tamponner le visage avec un petit mouchoir blanc et de remonter ses lunettes sur son nez. C’est qu’elle est élégante, Me Nkom. Vêtue d’un pagne bleu et blanc et d’un turban assorti, elle porte avec fierté de jolis bijoux : « Habillée comme ça, je suis africaine, personne ne peut en douter. Mais ça ne m’empêche pas de défendre haut et fort mes convictions. » Sa seule entorse à la règle sont ses baskets noires, des Sketchers, qu’elle porte des tribunaux jusqu’en prison.
Depuis plus d’une décennie, cette avocate de 70 ans incarne la lutte pour les droits des gays et des lesbiennes (LGBT) au Cameroun. Alice Nkom est même devenue un symbole. « Tout a commencé inopinément, il y a douze ans. J’ai rencontré quatre jeunes touristes qui étaient en vacances ici et j’ai remarqué qu’ils étaient un peu plus que des amis. Il fallait qu’ils sachent qu’au Cameroun, l’homosexualité est punie par la loi. Lors de la discussion, j’ai également évoqué d’autres pays homophobes. Ils étaient accablés. En voulant les protéger, j’ai gâché leur séjour. Je me sentais un peu coupable. A partir de là, j’ai voulu creuser cette histoire d’interdiction de l’homosexualité. » (…)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

Autre(s) article(s) sur le même thème :

article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3


En finir avec les minerais du sang
dans les Grands lacs

La région des Grands Lacs regorge de ressources minérales. Mais leur exploitation illégale ne (...)

Lire la suite

« Nous accouchons,
nous décidons ! »

Au Chili, une femme qui avorte encourt jusqu’à trois ans de prison. Dans ce pays où 70 % de la (...)

Lire la suite

Helsinki invente le minibus à la carte

Les voitures congestionnent les villes et les rendent irrespirables. A Helsinki, en Finlande, (...)

Lire la suite

Partager
un lieu de travail
pour mieux créer

Pour faire face à la crise et répondre aux besoins criants des travailleurs artistiques, de plus (...)

Lire la suite

Nos vies dans l’électrosmog

L’impact des champs électromagnétiques sur la santé ? A ce propos, on lit tout et son contraire. (...)

Lire la suite

Comment accélérer
la transition ?

Les 20, 21 et 22 mai, le monde académique belge et international se réunit à l’ULB et à l’UCL pour (...)

Lire la suite