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Publié dans notre magazine n°Se retrouver

Publié dans notre magazine n°110 - juillet & août 2015

Connais-toi toi-même

Se soigner sous hypnose

De la chirurgie mammaire à la fécondation in vitro en passant par la gestion des douleurs chroniques, l’hypnose est devenue une pratique thérapeutique de plus en plus courante en milieu hospitalier. Petit tour de salles aux cliniques universitaires Saint-Luc.

Modifier l’état de conscience d’un patient pour l’opérer ou lui dispenser des soins ? Cette pratique a désormais pignon sur rue en milieu hospitalier. Aux cliniques universitaires Saint-Luc, la moitié de l’équipe d’anesthésie est ainsi formée à la technique de l’hypnose. Les patients qui le désirent peuvent y recourir sur base volontaire. L’institution a notamment développé un programme opératoire spécifique pour traiter le cancer du sein (chirurgie oncologique mammaire) et celui de la thyroïde (thyroïdectomies) qui présente de nombreux avantages.
« Chez les patientes opérées sous hypnose, on constate une diminution significative de la durée d’hospitalisation, des quantités de lymphe ponctionnées nettement moins élevées, moins de fatigue après l’intervention, mais aussi après la radiothérapie et la chimiothérapie, une plus grande conformité aux traitements hormonaux, moins de brûlures consécutives à la radiothérapie et une tendance à une diminution des nausées et vomissements avec la chimiothérapie », explique Fabienne Roelants, l’anesthésiste de référence qui, avec sa collègue Christine Watremez, a introduit l’hypnose dans l’institution.
Autre avantage, sur le plan anesthésique cette fois : « On constate que les patientes consomment moins d’antidouleurs en salle de réveil ainsi qu’à leur retour en chambre, ce qui explique qu’elles quittent plus tôt l’hôpital puisqu’elles sont en meilleure forme », ajoute l’anesthésiste.
En pratique, c’est le chirurgien qui (...)

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