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Apprendre


Publié dans notre magazine n°Apprendre

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Publié dans notre magazine n°112 - novembre & décembre 2015

Traits d’Union par Gilles Toussaint

Les nouveaux aliments
mieux contrôlés ?

Le Parlement européen a voté un nouveau règlement « Novel Food ». Mais des zones d’ombres subsistent concernant l’impact de certains de ces aliments sur la santé des consommateurs.

Jus de noni, tapenade de ténébrions, produits laitiers aux phytostérols, « Frankenburger » cuisiné in vitro… Avec la mondialisation et l’essor de l’industrie agroalimentaire, l’assiette des Européens n’en finit pas de s’élargir. Regroupés sous l’appellation « nouveaux aliments  », ces produits tombaient jusqu’ici sous le coup d’une réglementation obsolète et éparpillée.
« Le règlement Novel Food reposait sur une définition assez large puisqu’il englobait toute denrée alimentaire dont la consommation humaine était négligeable au sein de l’UE avant 1997 », explique un spécialiste du dossier au Parlement européen. « L’entreprise qui désirait mettre un nouveau produit sur le marché devait introduire un dossier auprès des autorités du pays concerné. Elle pouvait l’y commercialiser si elle obtenait un feu vert. Mais pour le distribuer dans les autres Etats membres, il fallait leur transmettre le dossier d’évaluation via la Commission, avec le risque de se voir opposer une objection. Ce qui était le cas dans 80 % des cas. C’était une procédure longue et coûteuse. »
Soucieuse de lever les freins à l’innovation, la Commission a donc suggéré un toilettage approfondi. Après un premier échec en 2011, suite aux désaccords persistants entre les eurodéputés et l’exécutif européen sur les produits alimentaires issus d’animaux clonés (voir encadré), un terrain d’entente a finalement été trouvé et devait être voté par Parlement européen avant la fin de ce mois d’octobre.
« Il prévoit une procédure d’autorisation centralisée, explique Camille Perrin, en charge des questions d’alimentation au Bureau européen des unions de consommateurs (BEUC). La demande sera directement introduite auprès de la Commission, qui consultera l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) si elle estime qu’il existe un risque pour la santé humaine. Cette consultation n’est donc pas (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

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