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Agir


Publié dans notre magazine n°Agir

Publié dans notre magazine n°Agir

Publié dans notre magazine n°112 - novembre & décembre 2015

Slow watt

Transportés par câble

Téléphériques, tramways aériens, télécabines… Partout dans le monde, le transport par câble s’impose au coeur des villes. Avec des avantages en termes de mobilité, de vie sociale et d’environnement. Eclairage sur un type de déplacement lent et ludique.


cc Can Pac Swire

Medellín, Rio, New York, Taipei, Alger, Novgorod… Aux quatre coins du monde, on ne compte plus les villes qui se sont équipées d’un système de télécabines, d’un tramway aérien ou d’un téléphérique. Historiquement associé à la montagne, ce type de transport semble, à première vue, cumuler une série d’avantages économiques, urbanistiques, sociaux et environnementaux. « Il est particulièrement intéressant lorsqu’il permet de relier entre eux des espaces urbains qui n’étaient pas connectés jusque-là », constate Mario Cools, professeur de mobilité urbaine à l’ULg. Avec le câble, il est désormais possible de franchir un pont, gravir une colline, relier le centre aux quartiers périphériques, connecter différents terminaux d’aéroports… « En survolant les villes, on peut laisser le trafic évoluer en dessous », ajoute Jacques Teller, ingénieur en urbanisme et directeur du centre de recherches LEMA (ULg).
Par ailleurs, ce sont des constructions qui ont peu d’emprise au sol (le système de base s’appuie sur des câbles reliés à des pylônes). La durée des travaux est relativement courte comparée à celle d’un métro ou d’un tram. Et elles engendrent peu de nuisances pour les riverains lors de l’installation et de la maintenance.
Autre avantage : le temps de parcours est parfaitement maîtrisé. Dans les deux principaux systèmes existants – le téléphérique qui relie deux stations entre elles et les télécabines qui circulent en continu –, la régularité est souvent une réalité. La vitesse varie entre 27 et 47 km/h, selon les systèmes. Les temps d’attente sont très courts (quelques minutes maximum). Et les débits horaires sont également intéressants (entre quelques centaines et 3 000 personnes par heure, au maximum). « Avec, par-dessus tout, un très haut niveau de sécurité, tant pour les passagers que pour les habitants », ajoute-t-on chez Poma, l’un des leaders mondiaux du marché. Selon certaines études, ce mode de transport serait le plus sûr après l’avion.
En terme d’investissement, le câble est également très attractif. (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

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