article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3

Découvrir


Publié dans notre magazine n°Découvrir

Publié dans notre magazine n°Découvrir

Publié dans notre magazine n°Découvrir

Publié dans notre magazine n°113 - janvier & février 2016

Le labo

Gaspillés, récupérés, cuisinés, puis partagés

Composé de sans-papiers, le CollectActif lutte à la fois contre la précarité alimentaire et le gaspillage des ressources. D’une pierre deux coups, avec les petits plus qui font toute la différence : la convivialité et la solidarité.

Un mercredi soir, à Uccle, dans une belle demeure bourgeoise au milieu d’un vaste jardin. Autour de grandes tables, étudiants ou travailleurs, belges ou étrangers, avec ou sans papiers, avec ou sans domicile, tout le monde se mélange pour déguster le repas végétarien proposé par les cuistots ingénieux du CollectActif. A la carte : couscous aux choux de Bruxelles, lentilles aux poires ou au chou rouge, beignets de légumes et boulettes de pommes de terre, chips d’épluchures de carottes… Abdel, Abdessamad, Mohamed, Walid, Ismael et Hassan se doivent d’être créatifs, puisqu’ils ne décident pas à l’avance des ingrédients qui composeront le menu : le CollectActif récupère en effet des invendus au marché des abattoirs à Anderlecht, ainsi que chez Bio- Planet. Ils prennent donc ce qui est disponible pour ensuite (et entre autres, voir plus loin) les transformer en d’excellents repas. « Il est important aussi que ce soit beau et bon », explique Abdel, qui s’est formé en cuisine. Travailler avec des surplus, qui échappent ainsi à leur destin de déchets alimentaires, cela n’a en réalité pas d’influence sur la qualité du contenu dans l’assiette, ces tables d’hôte en sont la preuve. Le mercredi soir, c’est au squat légal de l’association Communa [1] qu’elles ont lieu. Et à la fin du repas, même les cartons qui ont servi à transporter les légumes sont utilisés : quand le temps le permet, ils servent de combustible au feu de joie dans le jardin, avec jam’ à la clé.
Le samedi soir, rebelote, cette fois à l’allée du Kaai, autre lieu d’occupation temporaire, exclusivement culturel celui-ci [2]. « A chaque fois, nous déposons une caisse, poursuit Abdel, libre à chacun d’y mettre la somme qu’il veut ou qu’il peut, à partir de deux euros, pour son repas. Cela nous semble la meilleure manière de (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

[1communaasbl.wix.comwww.facebook.com/asblCommuna. L’asbl occupe des lieux en accord avec leurs propriétaires (souvent dans l’attente d’un permis ou d’une réaffectation), pour créer des logements, des espaces de vie et de création.

[2alleedukaai.bewww.facebook.com/ALLEEDUKAAI. Occupation légale ici aussi, avec espaces de jeu, piste de skate, salle de concert, etc.

Autre(s) article(s) sur le même thème :

article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3


Bonnes nouvelles

Erri De Luca relaxé L’écrivain italien Erri De Luca est depuis des années aux côtés des opposants (...)

Lire la suite

Frédéric Chomé :
le défricheur

Avec sa société Factor-X, il aide les entreprises et les pouvoirs publics à mener une gestion (...)

Lire la suite

Moins de précarité grâce au salaire minimum

Il y a un an, l’Allemagne offrait à ses travailleurs un salaire minimum généralisé. Le scénario (...)

Lire la suite

L’homme est
un robot pensant

Le physicien Robert Oppenheimer (1904-1967) fut un acteur clé de la mise au point de l’arme (...)

Lire la suite