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Apprendre


Publié dans notre magazine n°Apprendre

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Publié dans notre magazine n°113 - janvier & février 2016

Sciences par Pablo Servigne

Imiter la nature ou...
disparaître

S’inspirer de l’ingéniosité de la nature pour innover ? L’idée est excellente – et s’appelle le biomimétisme –, mais elle n’est pas nouvelle. Ce qui est nouveau, c’est que si notre société ne s’inspire pas entièrement des modes de fonctionnement du vivant, nous ne survivrons pas…


cc Scott Moore

Qui n’a pas déjà entendu parler de ces fascinantes innovations techniques qui imitent certaines caractéristiques des animaux, des plantes ou des micro-organismes ? Comme ces éoliennes qui prennent la forme des nageoires de la baleine à bosse, l’avant d’un train à grande vitesse japonais qui s’inspire du profil de la tête du martin-pêcheur pour améliorer son aérodynamisme, un nouveau type de colle qui se rapproche de la bave d’escargot, la peinture autonettoyante inspirée de la feuille de lotus, ou encore ces nouvelles prothèses médicales basées sur la soie des toiles d’araignées.
La liste pourrait aisément s’allonger tant cette discipline est ancienne. Et Léonard de Vinci, l’illustre précurseur, serait bien surpris de constater le foisonnement de ces découvertes.
Ces dernières années, les industriels ont breveté à tour de bras. Mais malheureusement, tout cela n’a servi qu’à économiser un peu d’énergie, à améliorer des matériaux ou des performances, et surtout à enrichir des actionnaires. Il faut le reconnaitre, le biomimétisme dit « de forme » et « de matériau » vire surtout au greenwashing.
Pourtant, l’idée de départ était belle : prenez n’importe quel défi qu’ait à relever un ingénieur, une collectivité ou une entreprise, il y a de fortes chances qu’une ou plusieurs des 30 millions d’espèces vivant sur Terre aient dû faire face au même défi, et aient développé des stratégies efficaces pour le résoudre. Le vivant a près de quatre milliards d’années d’expérience en matière de durabilité… Quel immense puits de sagesse !

Alors, pourquoi n’arrivons-nous pas à être « durables » ? (...)

=> Lire l’intégralité de cette chronique dans notre magazine.

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