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Agir


Publié dans notre magazine n°Agir

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Publié dans notre magazine n°113 - janvier & février 2016

Rencontre

Tiken Jah Fakoly :
la génération consciente

A 46 ans, la star du reggae Tiken Jah Fakoly, avec ses dix albums derrière lui, s’efforce de faire bouger les lignes dans une Afrique en plein renouveau. Ce même continent noir qui, se réjouit l’artiste, « est en train de se réveiller ».

C’est d’abord une voix, une voix grave, identifiable entre toutes. C’est ensuite un physique : grand échalas à barbe blanche et aux dreadlocks ébène. A 46 ans, le chanteur de reggae Tiken Jah Fakoly est une personnalité bouillonnante au parcours impressionnant.
Cet artiste chevronné a parcouru l’Afrique de long en large, et en particulier son pays, la Côte d’Ivoire, avant qu’il ne bascule dans la violence. Il a connu l’amertume de l’exil et cherché dans la musique « un exutoire à sa tristesse ». Avant de transcrire dans ses textes sa révolte et ses espoirs. Et d’assister au « renouveau » de cette Afrique dont les forces et les tourments ont donné chair aux dix albums qu’il a enregistrés. « On assiste aujourd’hui à un véritable printemps africain, s’enthousiasme Tiken, porté par la nouvelle génération, celle que j’appelle la “génération consciente”. » Cette génération éduquée, bien informée, qui dialogue sur les réseaux sociaux et cherche à construire un nouveau monde. « Une génération à qui il n’est plus possible d’imposer des modes de pensée, des contre-vérités, de la même manière que l’on a imposé une doctrine à leurs parents. Cette Afrique-là semble prête pour un tout nouveau départ. »
Tiken Jah Fakoly est l’une des icônes de cette « génération consciente ». Musicien engagé, cultivé, politisé, il ne cesse de dénoncer les maux de l’Afrique : le partage colonial (Plus rien ne m’étonne, son plus gros tube), la crise migratoire (Ouvrez les frontières), la mondialisation (Y’en a marre), la dette publique (Baba), les violences faites aux femmes (Non à l’excision). Aujourd’hui, il défend (...)

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