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Publié dans notre magazine n°Se retrouver

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Publié dans notre magazine n°113 - janvier & février 2016

Slow classes

Compagnons du savoir

Plusieurs projets pédagogiques inspirés du compagnonnage, ce réseau de transmission des savoirs et des identités par le métier, émergent aujourd’hui en Belgique. Chantiers participatifs, ateliers mixtes et intergénérationnels, formations aux côtés de professionnels, autant de manières d’apprendre par l’échange et l’expérience.


D.R.

Leur histoire remonte au Moyen Âge. A l’époque, les bâtisseurs de grands édifices devaient recruter une main d’œuvre qualifiée et, pour ce faire, les architectes s’en allaient la chercher bien au-delà des chantiers. En chemin, ces compagnons se faisaient reconnaître. Ils étaient ensuite accueillis. Une vie en communauté s’organisait. Avec, comme clé de voûte, la solidarité et la transmission.
Au 18e siècle, le mouvement compagnonnique était à son apogée, incarnant une puissante organisation ouvrière. Mais la révolution industrielle et ses processus de fabrication, moins dépendants des tours de main et des secrets de métiers, a bien failli voir les compagnons disparaître…
À la fin du 20e siècle, pourtant, des associations ont repris vigueur. Aujourd’hui, les Compagnons du devoir dispensent à des centaines d’apprentis une formation en alternance, à travers toute la France et à l’étranger (dans de nombreux pays d’Europe – dont la Belgique –, d’Asie et d’Amérique du Nord), allant du certificat d’aptitudes pédagogiques (CAP) à la licence professionnelle, et cela dans six filières : les métiers du bâtiment, de l’industrie métallurgique, des matériaux souples, de l’aménagement et de la finition des bâtiments, mais aussi les métiers du goût (pâtissier et boulanger) et du vivant (vigneron, tonnelier, maréchal-ferrant et jardinier-paysagiste). La particularité de cet apprentissage ? La transmission des savoirs par l’étude et la pratique active de la discipline, grâce aux hommes et aux femmes de métier. Une tout autre dimension. « L’adolescent qui entre en apprentissage pénètre (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

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