article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3

Découvrir


Portrait

Antoinette Brouyaux :
la networkeuse

Coordinatrice d’Associations 21, active dans le développement durable, historienne de formation (ULB), Antoinette Brouyaux est une infatigable militante à la croisée des chemins. En alerte ou en colère, elle est de tous les combats, dans la rue ou sur Facebook, pour favoriser la transition, lutter contre la crise climatique ou dénoncer les injustices sociales.

C’est une militante de la première heure. Infatigable et obstinée. A 54 ans, elle est de tous les combats. Toujours prête à se mobiliser pour défendre la transition, lutter contre le changement climatique ou dénoncer les injustices sociales. « Désormais, je m’intéresse à l’action directe non violente, sourit l’Ixelloise. J’ai passé une semaine à Paris lors de la COP21 et j’y ai suivi une formation sur ce thème. C’était vraiment passionnant, ça m’a permis d’éclaircir les choses, de mettre des balises. A priori, je ne me voyais pas trop participer à ce genre d’actions, mais là du coup je suis allée protester au Grand Palais et je me suis rendu compte que le faire en chantant – ce que j’adore – vous donne plein de courage [1] ! »
« Touche-à-tout », comme elle se définit elle-même, Antoinette Brouyaux est aujourd’hui la coordinatrice d’Associations 21, une coupole qui regroupe une trentaine d’associations belges actives dans le domaine du développement durable. « Je suis surtout une généraliste et une “networkeuse”, plaisante-t-elle. J’adore établir des connexions entre les gens. Je suis d’ailleurs très accro à Facebook et je ne peux pas m’empêcher de répondre à ce qui est posté. Je tente de me discipliner, tout de même, pour que ça ne bouffe pas trop de mon temps et ne m’amène pas à me disperser ! »

Du Sacré-Coeur à Alternatiba
Ce caractère fort, Antoinette le tient aussi de ses origines familiales. Elle était la dernière d’une famille de quatre enfants  : « mon père était une personnalité particulière, “folklorique” dans le sens positif du terme, amusant, entouré de beaucoup d’amis, capable aussi de s’énerver. Dans notre famille, on était un peu les créatifs et les animateurs de service. » Après des études secondaires au Sacré-Coeur de Lindthout, une école qui ne lui convient guère (« Les élèves étaient toutes de droite, trop bourgeoises pour moi ! »), elle étudie l’histoire de l’art à l’ULB (« La charte du libre examen n’avait bien plu »). « C’était des études qui ne menaient pas à un emploi, on nous avait prévenus, je me disais qu’on verrait bien. »
Au début de sa carrière, Antoinette travaille avec son mari dans le secteur théâtral. Après leur séparation, elle devra chercher un autre job. « J’ai alors travaillé à la boutique emploi de Bruxelles Laïque (où j’ai reçu beaucoup d’historiens de l’art !). A entendre toutes ces histoires de gens autour du chômage et de l’exclusion, je m’y suis intéressée de près et j’ai commencé à militer au sein du collectif Solidarité contre l’exclusion. »
Parallèlement, Antoinette Brouyaux rencontre (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

[1Action des équipes des Climate Games pour dénoncer les fausses solutions prônées par les entreprises rassemblées au Grand Palais pendant la COP21.

Autre(s) article(s) sur le même thème :

article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3


Pocheco :
entreprendre
sans détruire

En 15 ans, l’usine de fabrication d’enveloppes Pocheco, située dans le Nord-Pas-de- (...)

Lire la suite

Bonnes nouvelles

40 % d’électricité verte au Danemark Le Danemark a battu, l’année dernière, son (...)

Lire la suite

Dieu va vivre
en coloc’ à Berlin

Les travaux de construction du premier édifice sacré rassemblant, au sein d’un seul et (...)

Lire la suite

Il y a une limite à tout !

Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à l’Université Paris Descartes et (...)

Lire la suite