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Apprendre


Publié dans notre magazine n°Apprendre

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Publié dans notre magazine n°114 - mars & avril 2016

Politique, par John Pitseys du Crisp

Nous avons trouvé
un accord !

« Agreement. » Twitter aime la concision et c’est par ce mot unique que Charles Michel est le premier à informer triomphalement la presse le matin du 13 juillet 2015 : l’Eurogroupe et le gouvernement grec sont parvenus à un accord sur la teneur du plan à mettre en œuvre pour bénéficier du soutien financier de l’Union européenne. Mais qu’est-ce qui a le plus poussé le Premier ministre belge à saluer cet accord : le contenu de celui-ci ou son existence ?

Le scénario est classique : l’aube se lève sur des nuits de tractations politiques, les négociateurs, épuisés, présentent le compromis comme s’il s’agissait d’un diamant précieux, laissant aux médias le soin de retracer le feuilleton des discussions, d’en décrire les rebondissements et de célébrer le nouveau-né comme un cadeau des dieux. L’idée que « l’échec des négociations n’était pas une option » et celle qu’« un mauvais accord vaut mieux que pas d’accord du tout » font partie des figures obligées du commentaire politique. C’est « agreement » que Charles Michel « twittera » à nouveau le 24 août 2015, lorsque les membres du gouvernement fédéral parviennent à un accord sur le tax shift.
Et quel que soit le niveau de pouvoir concerné, c’est le même mantra qu’acteurs et observateurs politiques partagent pour annoncer l’accord sur la sixième réforme de l’État belge, sur la politique d’accueil des réfugiés au niveau européen, sur l’accord associant les Régions et l’Autorité fédérale et qui concerne la répartition des efforts de la Belgique en matière de réduction des émissions de CO2, sur l’obtention d’un consensus international à propos de la politique climatique lors de la COP21. Il en ira peut-être de même – qui sait – si l’Europe et les États-Unis concluent un accord sur les relations commerciales transatlantiques.

Le consensus avant tout
Quelles que soient les décisions visées, leur justification converge à chaque fois sur le point suivant : peu importent les défauts de l’accord, l’obtention d’un consensus est un objectif en soi. Comment expliquer une telle prévalence du consensus ? Dans quelle mesure est-elle légitime ?
Cette valorisation du consensus ne va pas a priori de soi. Le conflit, par exemple, est aussi (...)

=> Lire l’intégralité de cette chronique dans notre magazine.

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