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Apprendre


Publié dans notre magazine n°Apprendre

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Publié dans notre magazine n°114 - mars & avril 2016

Pause(s)

Made in Bangladesh


Photo : Jules Toulet

Avril 2013, l’immeuble de confection textile Rana Plaza, dans la banlieue de Dhaka, s’effondre. Plus de 1 000 ouvriers y perdent la vie. Le Bangladesh, 2e exportateur mondial de prêt-à-porter après la Chine, est alors au centre de toutes les attentions. Conditions de production inhumaines, travail des enfants, non respect du droit social, salaires indécents, corruption… Au lendemain du drame, le débat sur les réalités du secteur est relancé. Et la question de la responsabilité des consommateurs dans l’achat de ces vêtements low cost est une nouvelle fois posée.
Sous la pression des syndicats et des ONG, une série de mesures sont alors prises (instauration de « codes de conduite », renforcement des normes de sécurité…), mais trois ans après le drame, celles-ci restent totalement insuffisantes.
Le Bangladesh (160 millions d’habitants) demeure un pays pauvre, dépendant de groupes privés qui écoulent, auprès de grandes enseignes, des millions de vêtements fabriqués à bas prix.
Pour répondre à cette fièvre du textile et aussi aux besoins de la classe moyenne qui souhaite elle aussi profiter de ces vêtements, des dizaines d’ateliers ont fleuri ça et là dans la capitale.
Ici point de main d’œuvre féminine et les machines à coudre ne sont pas alignées au centimètre près. Il n’y a ni salaire horaire ni contremaître. Et dans les derniers étages du Old Dhaka, les tailleurs travaillent, dorment et mangent dans un même espace. Payés à la pièce produite, assidus et parfois passionnés, ils ont pour la plupart quitté leur village et leur famille pour s’installer dans ces ateliers vétustes et surchauffés qui deviendront leur nouveau foyer pendant plusieurs années.
D’étranges lieux de vie que le photographe Jules Toulet a saisi avec force et humanité.

=> Lire l’intégralité de ce récit photographique dans notre magazine
et découvrir par ailleurs notre portfolio

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