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Agir


Tout Autre Chose

« Nous ne sommes
pas à contre-courant,
nous sommes
le courant »

Après plus d’un an d’existence, Tout Autre Chose reste un mouvement « ouvert, progressiste et participatif », mais il s’est largement structuré. Avec des antennes locales, des groupes thématiques (école, économie, travail…), des actions sur le terrain. Et le 20 mars prochain, il organisera une 2e grande parade nationale, en partenariat avec son homologue flamand Hart Boven Hard. Thème central : « Nous ne sommes pas à contre-courant, nous sommes le courant ! »

Un appel public signé par plus de 13 500 citoyens et 195 collectifs (associations, syndicats, ONG). Une page Facebook suivie par 18 700 internautes. Un mouvement qui, 15 mois après son lancement, vit bien, se développe et continue à exister dans la durée. Voici, très résumée, la vie de Tout Autre Chose, une belle aventure citoyenne qui ne s’est pas construite en un jour, comme nous l’explique l’un de ses porte-paroles, Nabil Sheikh Hassan.

Lancé le 12 décembre 2014, à la veille d’une grève nationale, l’appel de Tout Autre Chose a démarré sur les chapeaux de roue. Et depuis ?
En effet, il a connu un succès populaire immédiat, avec une forte attention médiatique, beaucoup d’énergies partagées. Dans un premier temps, il a fallu gérer tout ça. Nous avions calqué le mouvement sur Hart Boven Hard (le cœur, pas la rigueur) lancé plus tôt en Flandre. Mais, au Nord, ils sont confrontés à une autre réalité politique (un gouvernement de droite qui applique une politique d’austérité forte) et à une autre configuration sociale. Il a fallu réajuster, co-construire, créer les bases d’un mouvement durable et solide.

Avec un gros travail effectué au niveau de la démocratie interne.
Oui, il a fallu composer avec deux grands courants : l’un, davantage libertaire, qui souhaitait créer un mouvement « shopping », largement ouvert, où chacun viendrait au gré de ses envies, et l’autre, (...)

=> Lire l’intégralité de cet interview dans notre magazine.

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