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Santé

De la ruche à l’hôpital

Dans l’Antiquité, les Romains recouraient au miel pour les soins du corps et pour traiter les blessures. Aujourd’hui, on le considère plutôt comme un remède de grand-mère. Et pourtant, l’apithérapie, c’est-à-dire les traitements à base de produits de la ruche, est peu à peu intégrée par la médecine moderne.

Les vertus du miel ne sont (a priori) plus à démontrer. Ce nectar est tout indiqué pour traiter les affections ORL et respiratoires (la toux, par exemple). Mais attention, si tout le monde a déjà plongé une cuillère de miel dans un bon thé chaud en cas de refroidissement, en réalité il s’agit d’une grosse erreur.
En effet, à plus de 42 degrés, le miel perd ses propriétés thérapeutiques. Mieux vaut donc avaler une cuillère de miel avant de consommer son thé !
Autre précaution d’usage : le miel est déconseillé aux enfants de moins d’un an. Et cela, pour éviter les risques de botulisme, une maladie paralytique rare.
« En 10 ans, on a connu 20 cas en Europe. La probabilité est très faible mais elle existe », met en garde le Dr Albert Becker, président de l’Association francophone d’apithérapie. Par ailleurs, il existe des miels stériles qui éliminent tout risque. Au-delà du domaine ORL, le miel a bien d’autres atouts. Il est par exemple très efficace pour soigner les brûlures et les blessures, comme les Romains l’avaient déjà découvert. Ainsi, au CHU de Limoges, le miel est entré au service de chirurgie viscérale et de transplantations en 1986 grâce au Pr Bernard Descottes. Cet ancien chef de service y a eu recours durant 25 ans pour faciliter la cicatrisation des plaies post-opératoires et des escarres. Sur plus de 3 000 patients traités, les résultats ont été positifs dans 97 % des cas.
Autre avantage observé : la cicatrisation était deux fois (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

Photo : cc Anne

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