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Publié dans notre magazine n°Découvrir

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Publié dans notre magazine n°115 - mai & juin 2016

Le labo

Une ville verte
au royaume du pétrole

D.R.

Une cité « zéro carbone, zéro déchet » construite à grand renfort de pétrodollars, dans une des régions les plus arides du monde : l’histoire de Masdar City n’est pas banale. Avec cette luxueuse vitrine d’un avenir sans carbone, les Emirats arabes unis, troisième pays exportateur de brut, se préparent au jour où ils vendront leur dernier baril. Et se rêvent en leaders mondiaux de l’énergie propre. Reportage dans la « cité de demain ».

Lorsqu’elle apparaît derrière un enchevêtrement de palissades, posée au milieu d’une étendue de sable gris, Masdar a l’air de sortir d’un film de science-fiction. Mi-citadelle médiévale, mi-station spatiale high-tech, elle compose un curieux assemblage avec ce bâtiment en terracotta percé d’étroites meurtrières qui jouxte un dôme en aluminium recyclé abritant un « centre de la connaissance ».
A Abu Dhabi, la capitale des Emirats arabes unis, comme dans les autres pays du Golfe, les audaces architecturales ne manquent pas. On y trouve des constructions de prestige imaginées par les plus grands architectes, comme ce futur musée du Louvre dessiné par Jean Nouvel, une sorte de méduse en béton ajouré qui s’avance dans la mer. Mais Masdar va un cran plus loin dans l’ambition : avec sa ferme solaire de 10 mégawatts et ses toits recouverts de panneaux photovoltaïques, elle se rêve en cité modèle à la pointe en matière d’écodesign et d’efficience énergétique. « Masdar est une source d’inspiration pour les cités de demain », communiquent à l’envi ses fondateurs.
Pour y accéder, il faut pourtant une voiture. Ce n’est pas le moindre paradoxe de ce projet construit grâce à la manne pétrolière, dans un pays qui a la deuxième plus forte empreinte écologique du monde. Il y aura peut-être un jour une ligne de train qui reliera Masdar au centre-ville, à une vingtaine de kilomètres. Mais pour l’instant, les parkings sont remplis de gros 4x4 d’un blanc immaculé, très prisés dans la région.
La visite ne commence vraiment qu’après s’être garé dans une des aires souterraines. Plus question alors de circuler à l’énergie fossile. (...)

=> Lire l’intégralité de ce reportage dans notre magazine.

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