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Découvrir


Lanceurs d’avenir

Une carte
des solidarités
dans son quartier


« Belgique mode d’emploi », c’est le nom de code d’une nouvelle carte des alternatives, en cours de construction. Son objectif ? Permettre à chacun de découvrir les bons plans écologiques et solidaires dans son quartier. Elle sera mise en ligne d’ici le mois de juillet, sur le site de Dewey [1], une association bruxelloise crée en 2013 pour promouvoir et partager les ressources locales. Grâce aux 5 400 euros récoltés via une campagne de crowfunding, la future carte passe actuellement entre les mains d’un programmateur. Une étape indispensable pour déployer à grande échelle l’expérience menée depuis plus d’un an avec « Bruxelles, mode d’emploi  », consultée par 300 internautes chaque semaine.
Sur cette carte, on y trouve de tout : des lieux où recycler ses veilles cartouches d’imprimante, prendre une douche, trouver des conseils en énergie... Et au-delà des solutions écologiques, ses créateurs veulent aussi mettre en avant des services sociaux. « Pour ne pas parler que de ce qui va bien, mais aussi s’attacher aux difficultés, aux fractures qui traversent la ville ». explique Mathieu Simonson, un des porteurs du projet, un trio de jeunes Bruxellois issus des milieux universitaires et associatifs et un étudiant en informatique.
Leur marque de fabrique ? Miser sur un modèle participatif. A terme, ils espèrent entièrement confier la gestion de leurs cartes à une communauté de cartographes 4.0, « OpenStreetMap », bâti sur le modèle de Wikipédia. Par ailleurs, ils entendent s’appuyer sur un réseau d’acteurs locaux pour rafraîchir les informations.

C’est le but des « cartos parties » organisées autour d’un thème ou d’une localité. Exemple, un après-midi de mars à la buvette du parc Josaphat. Autour de la table, des représentants du secteur socio-culturel schaerbeekois. Beaucoup d’enthousiasme et de questions aussi : « comment mettre en valeur l’aspect qualitatif des lieux ? » Un aspect absent pour le moment, vu l’éventail des sujets balayés. « Notre carte est perfectible, c’est clair, c’est le but de ces réunions », reconnaît Mathieu. Mais au-delà des questions liées à l’usage, son premier objectif, c’est de rendre physiquement palpable ce réseau de bonnes adresses qu’un public averti se refile grâce au bouche-à-oreille. « Le savoir-faire local, c’est un bien commun à défendre », une belle idée que Mathieu et ses acolytes veulent mettre en pratique, en misant sur le collectif. Stéphanie Triest

=> Découvrir d’autres « lanceurs d’avenir » dans notre magazine.

[1dewey.be/belgique-mode-demploi

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