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Publié dans notre magazine n°Découvrir

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Publié dans notre magazine n°115 - mai & juin 2016

Portrait

Laurent Ledoux,
le management libéré

A 49 ans, Laurent Ledoux est un économiste atypique. Adepte de la philo et des spiritualités, il a présidé jusqu’au 13 avril dernier le SPF Mobilité. Une organisation de 1 100 personnes où il a entrepris une petite révolution en instaurant des bureaux partagés, le télétravail généralisé, la suppression de l’obligation de pointage, un programme de méditation, etc. Rencontre avec un manager zen qui aspire à « libérer les entreprises » pour « changer le monde ».

« Ma mère était fille de notaire. Elle rêvait de devenir missionnaire. Cela ne plaisait guère à ses parents qui l’ont mariée à mon père, lequel était mathématicien et actuaire, à condition qu’il reprenne dare-dare l’étude de son beau-père. »
Né à Leuven alors que son père y reprenait des études de droit, Laurent Ledoux est l’aîné d’une fratrie de cinq garçons. Un milieu catholique et petit-bourgeois où le futur président du SPF Mobilité grandira entre la soif d’apprendre et le sport d’élite : « J’ai fait mes études au collège Notre-Dame de la Paix à Erpent. En parallèle, je jouais à un haut niveau dans l’équipe fédérale de tennis, à Géronsart. Je rêvais d’être le nouveau Bjorn Borg ou le nouveau Jimmy Connors ! »
Après un séjour aux USA et des heures d’entraînement intensif, « je me suis rendu compte que je ne serais jamais un grand champion ».
Il passera un an en Californie, fera une année de spéciale maths en néerlandais, avant d’enchaîner les candidatures en sciences éco à la KUL et des licences « buissonnières » : la première à Madrid, la deuxième à Namur et la troisième à Bologne.
Entre les cours, Laurent Ledoux guindaille bien (« J’étais assez fort dans la tequila boum-boum »), s’engage chaque été comme volontaire (Mexique, Nicaragua…) et réalise un stage aux carrières de Quenast : « Là-bas, j’ai découvert le monde ouvrier, leurs problèmes quotidiens, la solidarité au travail. Un jour, l’un d’eux m’a dit : “Tu as la chance de faire des études, ne la gâche pas.” Cette phrase m’a beaucoup touché et me motive encore aujourd’hui. »
Son service militaire, il le fera comme milicien détaché auprès du… ministre de l’Enseignement de l’époque Michel Lebrun (PSC) « qui avait été mon prof de latin et de grec ». « Chaque ministre avait droit à un milicien, je devais normalement allez chez Maystadt, mais ce fût finalement Lebrun ».
Sur place, il se frotte au monde politique. Et apprend à connaître la (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

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