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Agir


Publié dans notre magazine n°Agir

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Publié dans notre magazine n°115 - mai & juin 2016

L’atelier

De nouvelles coopérations urbaines

Pour réaménager les villes, les pouvoirs publics ne réfléchissent plus seuls dans leur coin. Ils font appel au privé, intègrent le monde associatif, consultent leurs habitants. Autant de « nouvelles coopérations urbaines et territoriales » qui seront, du 25 au 27 mai prochains, au centre des Rencontres internationales en urbanisme organisées par l’Association pour la promotion de l’enseignement et de la recherche en aménagement et urbanisme (APERAU).

Yves Hanin, vous êtes professeur en urbanisme et développement territorial à l’UCL et directeur du Centre de recherche et d’étude pour l’action territoriale (CREAT) qui organise ces Rencontres. D’où vient cette idée de « co-construction » des villes ?
La coopération a toujours existé, mais l’alliance entre pouvoirs publics et promoteurs immobiliers proprement dite date du 20e siècle, avec une implication plus ou moins grande des uns et des autres au fil du temps. Le cas de la place Saint-Lambert à Liège est à ce titre exemplaire. Dans un premier temps, on était dans le tout-à-lavoiture. Dès 1975, les pouvoirs publics décident de reprendre la main et de réaménager la place. Et puis, dans les années 80, surgit la crise et on décrète qu’il est impossible de poursuivre l’aménagement. Face aux limites financières de l’Etat, un premier partenariat public-privé est alors constitué.
Les pouvoirs publics jouent le rôle de « chef d’orchestre » et vont imposer un programme de travaux : des commerces ici, des logements là, que vont construire les promoteurs intéressés. A Liège, évidemment, les autorités étaient propriétaires du sol. Avoir cette capacité foncière, ça facilite les choses.

Désormais, les habitants sont aussi des partenaires dans l’aménagement de la ville ?
– Oui, et ce mouvement de réintégration des habitants a été plus ou moins simultané. Des partenariats public-privéparticuliers (PPPP) sont alors créés (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

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