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Publié dans notre magazine n°Se retrouver

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Publié dans notre magazine n°115 - mai & juin 2016

Santé

Le jeu vidéo
au service de la santé

Aujourd’hui, des studios de jeux vidéo développent des logiciels à destination du milieu médical. Leur usage dans différents domaines (revalidation, lutte contre la douleur…) montre des résultats encourageants.


Belle Production VR4 Child

Le jeu vidéo est devenu avec le temps un loisir à part entière. Mais son intérêt n’est pas que récréatif. Depuis quelques années, on le sait moins, il est aussi utilisé dans une perspective thérapeutique. Ces jeux s’appellent les healthgames, qui appartiennent à la catégorie des serious games. Qu’entend-on par jeux « sérieux » ? « Ce sont des jeux vidéo qui visent à divertir tout en étant utiles », rappelle Pierre- Yves Hurel, assistant à l’ULg, qui consacre sa thèse au jeu vidéo amateur. Mais ce terme apparu à la fin des années 60 ne concerne pas que les jeux électroniques. « Le Monopoly, par exemple, est un serious game qui vise l’apprentissage du capitalisme. »
En 2002, on a reparlé des serious games avec la mise en ligne d’American Army. Développé par l’armée US, ce jeu vidéo est un simulateur de situations d’entraînement. Après avoir testé ces exercices militaires, les meilleurs joueurs reçoivent un courrier leur proposant d’intégrer officiellement l’armée. L’objectif dépasse donc de loin le divertissement…
Depuis lors, le jeu sérieux s’est développé dans de nombreux secteurs : la publicité et le marketing, l’enseignement et désormais les milieux médicaux. Avec un véritable business à la clé : selon les chiffres publiés par l’Institut de l’audiovisuel et des télécommunications en Europe, le marché du serious game s’élève aujourd’hui à 6,95 milliards d’euros. « Et il y a énormément de développements différents, constate Jasmine Kasbi, auteure du livre Les serious games : une révolution. On a créé des sous-catégories comme les advergames, les edugames ou encore les healthgames. »
En Belgique plusieurs studios, comme Fishing Cactus et Belle Production, ont investi (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

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