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Apprendre


Publié dans notre magazine n°Apprendre

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Publié dans notre magazine n°116 - juillet & août 2016

Politique, par John Pitseys du Crisp

Une autre manière de réagir aux attentats,
vraiment ?

Très proches les uns des autres dans le temps et commis par le même mouvement terroriste, les attentats de Paris du 13 novembre 2015 et ceux de Bruxelles du 22 mars 2016 suscitent forcément la comparaison. Le débat et l’action publique semblent laisser place à un discours plus autoritaire en France, là où le débat public belge paraît plus tempéré. Mais est-ce vraiment le cas ?

Depuis novembre dernier, François Hollande comme Manuel Valls ont déclaré à plusieurs reprises que la France est « en guerre contre Daesh » et « contre le terrorisme  ». En cohérence avec ces déclarations, le président de la République a déclaré l’état d’urgence, toujours en vigueur aujourd’hui. Il a ensuite proposé de constitutionnaliser cet état d’urgence, afin tout à la fois de le légitimer et d’en encadrer l’exercice. En outre, il a imposé un débat particulièrement spectaculaire sur la déchéance de nationalité.
En comparaison, le débat public belge apparaît plus serein et apaisé. A côté de la France républicaine et bonapartiste, se tiendrait une Belgique libérale, tempérée, soucieuse avant tout de son confort et des droits civils de ses citoyens. Ainsi, le gouvernement belge s’est abstenu de déclarer explicitement la guerre à Daesh, l’ordre juridique belge ne comprend pas d’état d’urgence à proprement parler et aucun paquet législatif antiterroriste supplémentaire n’a été soumis à la Chambre des représentants après les attentats du 22 mars. Cette différence semble plus spectaculaire encore si on observe les choix de l’opposition.
En France, le parti Les Républicains (LR) pousse le débat sécuritaire largement plus loin que le gouvernement, suggérant par exemple que la déchéance de nationalité puisse s’appliquer non seulement à des crimes, mais aussi à des délits.
En Belgique, c’est au contraire le gouvernement fédéral qui se montre plus attaché au durcissement des politiques sécuritaires, tandis que les partis d’opposition – à l’exception du Vlaams Belang et du Parti populaire – se montrent plus (...)

=> Lire l’intégralité de cette chronique dans notre magazine.

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