article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3

Agir


Publié dans notre magazine n°Agir

Publié dans notre magazine n°Agir

Publié dans notre magazine n°Agir

Publié dans notre magazine n°116 - juillet & août 2016

Une femme, une cause

Aurélie Willems :
jamais sans mon vélo

Le vélo est non seulement bon pour la santé (publique), mais aussi pour l’environnement. En ville, des efforts ont bien été entrepris ces dernières années, mais ils restent insuffisants malgré les victoires engrangées (stationnement, réseau…). Pour faire évoluer la cause des cyclistes au quotidien, le Gracq se démène aux quatre coins du pays. Petit tour de piste avec sa secrétaire générale, Aurélie Willems.

Originaire de Binche, un temps Bruxelloise et aujourd’hui installée dans les environs de Gembloux où elle vit en habitat groupé, Aurélie Willems est, à 33 ans, la (jeune) secrétaire générale du Gracq, le Groupe de recherche et d’action des cyclistes quotidiens. Paradoxalement, son profil de jeune femme tranche avec l’archétype du cycliste qui est plutôt un homme, urbain, de classe moyenne supérieure. « Des comptages ont montré que 70 % des cyclistes sont des hommes. Les femmes restent liées à la voiture, car elles font les courses et s’occupent des enfants qu’elles transportent à l’école ou vers leurs lieux d’activités. »
Par ailleurs, rien ne prédestinait Aurélie Willems à défendre la cause du vélo dont elle a découvert les atouts sur le tard. « A 18 ans, j’avais déjà mon permis voiture, plaisante-t-elle. A Binche, la voiture était indispensable et très valorisée. »
Le vélo est venu cinq ans plus tard, quand des copains étudiants l’ont initiée aux questions environnementales. « Je suis ingénieur agronome, j’ai donc un attrait pour les questions écologiques. En outre, à Bruxelles, le vélo permet d’éviter les bouchons. »
A la sortie de ses études, Aurélie Willems rejoint le Gracq comme chercheuse avant de devenir secrétaire générale d’une structure qui emploie désormais sept travailleurs et qui encadre 40 groupes locaux. « Les permanents sont à la disposition des 2 400 membres de l’association. Ils sont là pour les fédérer et faciliter leurs actions. »

Santé publique et connexions locales
« Aujourd’hui, poursuit la jeune cycliste militante, il y a de nombreux enjeux sociétaux liés à l’usage du vélo. » Avec de multiples atouts en termes d’économie d’énergie, de réduction des émissions des gaz à effet de serre, mais aussi de santé publique. « L’usage du vélo améliore la (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

Photo J.-F.P.

Autre(s) article(s) sur le même thème :

article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3


Sergi López :
catalan, écolo
et anticapitaliste

Côté pile, il y a l’acteur formidable avec plus de 60 films à son actif et une sacrée carrière sur (...)

Lire la suite

Community organizing :
l’alliance des sans-voix

Dans les quartiers pauvres de Los Angeles, des associations mobilisent les habitants pour qu’ils (...)

Lire la suite

Hilda Presman,
en lutte contre
l’impunité

Infatigable militante et défenseur des droits humains, Hilda Presman mène un long combat contre (...)

Lire la suite

Douai :
une gestion durable
de l’eau de pluie

Depuis 20 ans, la ville française de Douai a mis au point une série de techniques alternatives (...)

Lire la suite

Des voitures
plus puissantes
et plus agressives

Depuis 2014, Inter-Environnement Wallonie et l’asbl Parents d’enfants victimes de la route ont (...)

Lire la suite

CoopCity : social, coopératif
et collaboratif

Cet automne, CoopCity verra le jour. Avec des programmes spécifiques d’accompagnement (...)

Lire la suite