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Publié dans notre magazine n°116 - juillet & août 2016

Environnement

Nanomatériaux :
une fin de vie incertaine

Ils sont omniprésents dans les produits de consommation (textile, cosmétique, alimentation…), mais on ignore leurs effets exacts sur la santé publique. La fin de vie des nanomatériaux pose par ailleurs question : on les retrouve dans la filière du recyclage, les incinérateurs, les stations d’épuration et les décharges.

Quel est le point commun entre les crèmes solaires, les pneus de voiture, les textiles, les peintures ou encore le sucre en poudre ? Tous ces produits peuvent contenir des nanomatériaux, ces particules manufacturées qui mesurent entre 1 et 100 nanomètres. Pour rappel : un nanomètre est équivalent à un millionième de millimètre, 10 000 fois plus fin qu’un simple cheveu !
En médecine, les nanoparticules sont utilisées pour accroître l’efficacité des médicaments. Dans l’alimentation, on en retrouve dans les colorants, les arômes et les emballages, afin de prolonger la durée de vie de ces produits. Elles sont également employées comme filtre UV dans les crèmes solaires à haut indice de protection pour faciliter leur application, les rendre plus transparentes et éviter les traces blanches.
Il y a également des nanotubes de carbone dans les raquettes de tennis, ce qui les rend plus légères et plus résistantes, mais aussi dans les chaussettes, où des nanoparticules sont employées pour lutter contre les bactéries et les odeurs.
Bref, les nanomatériaux sont partout. Et, selon un rapport de l’OCDE publié en février dernier, 11 millions de tonnes de ceux-ci ont été fabriquées dans le monde en 2012 pour une valeur estimée à 20 milliards d’euros.
Entre 2006 et 2011, le nombre de ces produits – estimé à plus de 1 300 aujourd’hui – contenant ces matériaux microscopiques a été multiplié par cinq.

Des risques sanitaires mal connus
Omniprésentes dans les objets de consommation courante, ces nanoparticules sont-elles pour autant inoffensives ? En matière de risques sanitaires, on sait encore peu de chose à leur sujet, sinon qu’elles peuvent, étant donnée leur petite taille, pénétrer dans l’organisme par inhalation, ingestion ou par voie cutanée.
En 2014, en France, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail a publié un avis sur la question. Ses experts ont analysé les publications scientifiques internationales existantes pour répertorier les effets de certains nanomatériaux sur les organismes vivants. Ils ont par ailleurs réalisé des tests in vitro et in vivo sur des rats et des souris – les études épidémiologiques sur l’humain, elles, manquent encore. Dans ce rapport, il est question de (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

Photo : COP21 Paris

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