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Publié dans notre magazine n°116 - juillet & août 2016

Connais-toi toi-même

Rebecca Shankland :
« Les émotions positives sont bonnes pour la santé »

Proche des thérapies comportementales, la psychologie positive ne cherche pas à « positiver » à tout prix, mais à rendre les hommes plus résilients, heureux et optimistes. Entretien avec Rebecca Shankland, psychologue, maître de conférences à l’Université Grenoble Alpes et spécialiste de cette discipline. Elle figure parmi les invités des 8es Journées Emergences qui, les 24 et 25 septembre prochains, seront consacrées à la transmission.

En quoi la psychologie positive est-elle différente de la psychologie traditionnelle ?
La psychologie s’est intéressée en priorité aux difficultés rencontrées par les humains, dans le but de soulager la souffrance des individus. L’objectif de la psychologie positive est de compléter le tableau : nous n’avons qu’une compréhension parcellaire de l’être humain si nous ne nous attachons pas aussi à l’étude de ceux qui vont particulièrement bien. En comprenant mieux comment peut fonctionner l’humain de manière optimale, nous pourrons trouver de nouvelles façons d’accompagner l’individu afin qu’il puisse s’épanouir pleinement. Comment atteindre un niveau de bien-être satisfaisant et durable  ? Quelles sont les compétences à développer et le mode de relation à trouver pour y parvenir ? Quelles organisations favorisent ce bien-être ? Autant de questions auxquelles la psychologie positive cherche à répondre dans le but de mieux orienter les personnes vers des démarches qui leur permettront de faire face et de prévenir d’éventuels troubles psychopathologiques.

Il s’agit en quelque sorte de développer nos défenses psychiques ?
Oui, exactement. Les facteurs de prévention ou de promotion de la santé mentale sont comme des défenses immunitaires qui nous permettent de faire face aux (...)

=> Lire l’intégralité de cet entretien dans notre magazine.

Photo : D.R.

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