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Publié dans notre magazine n°116 - juillet & août 2016

Philocité

Un art du bonheur
épicurien

Epicure assigne à la philosophie la tâche de nous mener au bonheur (eudémonia). Cette philosophie est donc, comme de nombreux courants de la philosophie antique, un « eudémonisme ». Mais Epicure y ajoute sa signature : selon lui, le bonheur équivaut au plaisir (hèdonè). La philosophie épicurienne se définit par conséquent comme un « eudémonisme hédoniste ». Le plaisir est le bien suprême, universel et évident ; l’obtenir et le préserver l’objectif premier.

Tous, nous ressentons le plaisir comme un bien, la douleur comme un mal. C’est un message de la nature  : le plaisir est l’unique fin des êtres vivants, de la naissance à la mort, pour l’homme comme pour l’animal. Il est bon en lui-même, du fait qu’il est plaisir ; en jouir est la seule aspiration naturelle de nos comportements. La vérité en éthique nous vient donc des sens, de ce plaisir qui s’enracine dans le corps. Il n’est pas utile de rajouter un idéal, qui serait en réalité fantasmatique et mensonger.
Cette guerre qu’il entame contre les idéaux et pour les plaisirs simples qui s’enracinent dans le corps vaudra d’ailleurs à Epicure bien des ennemis puissants, capables de disqualifier massivement et durablement sa philosophie, en brûlant les œuvres (il ne reste d’une oeuvre immense que trois lettres et quelques maximes) et en défigurant sa doctrine : les épicuriens sont communément présentés comme des pourceaux libidineux et égoïstes, qui donnent toute licence à leurs appétits et constituent un danger pour la société.

Nettoie ton vase !
On s’imagine assez peu combien l’épicurisme est ascétique et à quel point l’effort pour cerner les plaisirs simples, essentiels et durables est un travail mental exigeant. C’est peut-être parce qu’il souffre d’une constitution fragile qu’Epicure opte résolument pour la force de (...)

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