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Apprendre


Publié dans notre magazine n°Apprendre

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Publié dans notre magazine n°117 - septembre & octobre 2016

Politique, par Jean Faniel, directeur du Crisp

Chacun doit prendre ses responsabilités

En politique, assumer des responsabilités est perçu à la fois comme un honneur et comme une contrainte. Si elles sont parfois grandes, les responsabilités peuvent aussi s’avérer lourdes. Et conduire dans certains cas à devoir faire un pas de côté. L’emploi de ce terme peut également sonner comme un rappel à l’ordre. Mais qu’est-ce alors qu’être « responsable » ?

Lorsqu’il a pris ses fonctions de Premier ministre, Charles Michel a proclamé clairement : « Notre gouvernement est celui de la responsabilité et du courage » [1]. Trois ans auparavant, Elio Di Rupo avait affiché le même type d’ambition, indiquant que « nos concitoyens […] exigent de nous de la responsabilité, du courage et de l’audace pour donner un nouvel avenir à notre pays » [2].
Occuper le « 16 » est, à l’instar d’autres fonctions politiques jugées importantes, considéré comme une occasion de marquer le cours de la société grâce aux leviers de pouvoir que cela offre. Mais c’est aussi perçu comme l’assurance de devoir affronter des oppositions (internes comme externes au gouvernement) et de voir son image jugée sur la base des résultats engrangés (ou non) – tout en sachant que bien des paramètres échappent au Premier ministre.

Tirer les conclusions qui s’imposent
L’importance des responsabilités qu’exercent les mandataires publics s’exprime dans le langage courant, faisant d’eux des « responsables politiques ». L’emploi de ce terme recouvre également une autre réalité. Pour prendre des décisions qui vont engager un pays, les membres d’un gouvernement peuvent s’appuyer sur un cabinet et sur une administration. Si un ministre ne pose pas lui-même les actes qu’accomplissent les attachés et agents qui composent ces organes, il en endosse toutefois la responsabilité. Qu’une erreur lourde de conséquences survienne ou que le mauvais fonctionnement d’un de ces rouages soit mis au jour et c’est le ministre qui devra « prendre ses responsabilités », au besoin en remettant sa démission. Cette responsabilité implique donc aussi (...)

=> Lire l’intégralité de cette chronique dans notre magazine.

[1Déclaration gouvernementale, 14 octobre 2014.

[2Déclaration gouvernementale, 7 décembre 2011.

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