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Agir


Publié dans notre magazine n°Agir

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Publié dans notre magazine n°117 - septembre & octobre 2016

Un homme, une cause

Jacques Remacle :
« Soignez la culture
et le reste suivra »

Agitateur du monde culturel dans lequel il baigne depuis belle lurette, Jacques Remacle, administrateur délégué de l’asbl Arts & Publics, milite en faveur d’un accès gratuit aux musées. De quoi pousser les citoyens à fréquenter ces lieux vitaux où bat le cœur du monde.


Laure Geerts/Collectif Caravane

« Cet été, nous avons franchi le seuil des 150 musées qui pratiquent la gratuité le premier dimanche du mois », se réjouit Jacques Remacle. Libérer l’accès aux musées, c’est le combat de ce dandy de 53 ans, politologue de formation et fou de culture. « Les musées racontent comment marche le monde, car ils portent sur tous les sujets : l’écologie, les traditions, les sciences… »
Son établissement préféré ? Avec son épouse, il partage une tendresse particulière pour le musée du folklore de Tournai, un lieu intimiste et inattendu. Son modèle  ? Sans conteste le Louvre à Paris. « Une véritable rock star, avec 30 000 fans qui se pressent chaque jour devant ses portes et une image de marque considérable. »
Avec son association Arts & Publics, Jacques Remacle s’attache à titiller la curiosité du public pour le convaincre de se rendre au musée. Il démarche également les établissements pour les encourager à adopter la gratuité au moins une fois par mois. « La gratuité, c’est une mesure forte d’accès de tous à la culture, insiste-t-il. Tous les publics sont visés, pas seulement les chômeurs ou les jeunes, mais toute la population. » Jacques Remacle n’est pas un nouveau venu dans le monde culturel. A 19 ans, il décrochait son premier job dans une maison des jeunes de la commune bruxelloise de Schaarbeek. « La maison vivotait entre ses ateliers de poterie et ses soirées fromages. J’en ai fait un club de rock. Puis j’ai organisé des concerts pour des groupes électro. Je ne gagnais pas ma vie, je suis retourné à l’université. » Cinq ans plus tard, un master de sciences politiques en poche, il retourne faire ce qu’il a appris : organiser des événements culturels. En Wallonie d’abord pour le compte d’une grosse commune. A Bruxelles ensuite, où il accompagne (...)

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