article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3

Se retrouver


Publié dans notre magazine n°Se retrouver

Publié dans notre magazine n°Se retrouver

Publié dans notre magazine n°Se retrouver

Publié dans notre magazine n°117 - septembre & octobre 2016

Santé mentale

Nos oignons :
reprendre pied
grâce à la terre

A Nethen, dans le Brabant wallon, l’asbl Nos à la terre Oignons met en relation des personnes souffrant de problèmes de santé mentale et des agriculteurs bio. Un beau projet social et thérapeutique qui réunit deux mondes en nécessaire transition.


Koen Broos

C’est à Grez-Doiceau, au cœur des Ardennes brabançonnes, que Nos Oignons a démarré ses activités en 2012. Ici, dans le village de Nethen, la coopérative Graines de vie accueille deux ou trois fois par semaine une dizaine de bénéficiaires d’institutions de soin de Bruxelles et du Brabant wallon. Elle met à leur disposition son matériel, son savoir-faire et une parcelle cogérée avec l’ensemble des participants.
En contrepartie, les bénéficiaires donnent un coup de pouce pour faire fructifier cette production en permaculture qui alimente quelque 150 familles de la région.
Ce projet original d’échange de services est né au sein du Club Antonin Artaud, un centre de jour bruxellois pour adultes souffrant de difficultés psychologiques. « Généralement, dans les centres de jour, la plupart des activités relèvent de la pratique artistique ou de l’expression. C’est très précieux dans le cadre d’un processus de reconstruction, toutefois il manque un maillon pour les personnes qui souhaitent retrouver une activité hors institution mais qui ne sont pas encore prêtes à refaire le pas vers l’extérieur », explique Samuel Hubaux, socio-anthropologue et porteur du projet.
D’abord développée au sein de potagers collectifs en périphérie bruxelloise, l’asbl s’est rapidement mise au vert dans le Brabant wallon, sollicitant différents acteurs du secteur de la santé mentale et agriculteurs de la région. « Nous avions commencé un projet de jardin communautaire à Wavre, mais un cadre aussi ouvert ne convient pas à toutes les personnes, notamment lorsqu’elles ont des tendances un peu paranoïaques. Ici, on est dans un lieu public, mais assez isolé et donc sécurisant pour chacun », explique Marie Marchand, accompagnante sociale au service de santé mentale de Wavre. En effet, de nombreux participants sont en situation de rupture sociale et professionnelle, quelquefois déphasés par les médicaments et en quête de nouveaux repères.
« L’activité n’est pas réservée à un profil particulier de patients, ajoute Samuel Hubaux. Le travail agricole permet (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

Autre(s) article(s) sur le même thème :

article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3


La pollution lumineuse énergivore : coûteuse
et néfaste

Photo : Frédéric Tapissier www.avex-asso.org - Alors que des économies d’énergie sont demandées (...)

Lire la suite

La ville à la portée
des enfants

La ville n’appartient pas qu’aux adultes. Les enfants, aussi, ont leur mot à dire. Pour créer des (...)

Lire la suite

L’écopsychologie
pour soigner le blues
du militant

Parce qu’elle peut buter sur des obstacles du militant considérables, la militance (...)

Lire la suite

Céline Alvarez
« Un enfant passif
n’apprends pas ou peu »

Munie d’un master en sciences du langage, Céline Alvarez passe le concours d’enseignant et devient (...)

Lire la suite

Philo : un espace à soi

Avoir du temps et un espace à soi : nous considérons volontiers aujourd’hui qu’il s’agit de (...)

Lire la suite