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Publié dans notre magazine n°117 - septembre & octobre 2016

Santé

Philo : un espace à soi

Avoir du temps et un espace à soi : nous considérons volontiers aujourd’hui qu’il s’agit de besoins fondamentaux. L’accès à ces besoins est marqué socio-économiquement et la lutte sociale semble passer par la revendication d’un temps dépris du travail et d’un coin à soi soustrait à la promiscuité, qui nous sortent de la tyrannie du vivre-ensemble. Nous vivons ainsi dans une sorte de paradoxe entre l’injonction commune au (bien-)vivre ensemble et la demande d’un espace à soi. Arrêtons-nous un instant sur ce paradoxe pour le questionner et interroger notre rapport à l’espace et la discrète territorialité qui s’en dégage.


cc Stéphane Betin

Commençons cette chronique par un peu d’éthologie. On divise le monde animal dans son rapport à l’espace en deux catégories : les animaux à contact, comme l’hippopotame, le porc, le perroquet ou le hérisson, qui éprouvent la nécessité de s’entasser et de se toucher physiquement, et les animaux sans contact comme le lion, le chat, le cheval et le serpent, qui, une fois adultes, exigent une distance personnelle qui joue le rôle de bulle invisible autour de l’organisme, le protégeant des agressions du monde extérieur.
Cette distance forme une zone critique qui détermine la sensation d’agression et la réaction corrélative de fuite d’abord, d’attaque ensuite. Le chat fuira devant le chien qui se dirige vers lui jusqu’à ce que ce chien ait franchi un second cercle, critique, qui détermine la distance interpersonnelle minimale en deçà de laquelle personne ne peut pénétrer sans provoquer une réaction d’attaque, ou plus exactement de contre-attaque.
Nous appartenons au second groupe, les animaux sans contact. Chez les hommes, ces distances interpersonnelles critiques existent aussi et vivre en collectivité, surtout dans la promiscuité, implique tout naturellement la multiplication des situations d’agression qui provoquent des flambées d’énervement. Nous sommes parfois irrités parce que quelqu’un a pris « notre » place ou nous (...)

=> Lire l’intégralité de cette chronique dans notre magazine.

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