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Agir


Publié dans notre magazine n°Agir

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Publié dans notre magazine n°118 - novembre & décembre 2016

Mouvements sociaux - Kinshasa (Congo)

Franck Otete, Filimbi
 : « Carton jaune
pour Kabila ! »

Au Congo, le président Kabila s’accroche au pouvoir contre la volonté des Congolais qui manifestent ouvertement leur opposition. La société civile, elle, s’organise. Avec deux mouvements citoyens émergents : Filimbi et La Lucha. Rencontre avec Franck Otete, un de ses porte-parole en exil, qui se bat à distance pour obtenir l’alternance.


J.-F.P.

« Nous menons un combat non violent mais ferme, pour nous faire entendre et affermir nos revendications. »
Franck Otete, médecin de formation, aujourd’hui porte-parole en exil du mouvement citoyen Filimbi, suit avec intérêt et anxiété les mobilisations qui agitent le Congo. « Kabila doit rendre le pouvoir le 19 décembre prochain, au terme de son second mandat présidentiel. Il y est tenu par la constitution, nous sommes bien déterminés à le lui rappeler », insiste cet ex-directeur de Nestlé Congo, désormais entré en résistance.
Au pouvoir depuis 15 ans, Joseph Kabila doit effectivement remettre, le mois prochain, la magistrature suprême à son successeur désigné légalement dans les urnes. Or, il n’y aura pas d’élections d’ici décembre. « Kabila a tout fait pour empêcher leur tenue, s’insurge Franck Otete. Il a d’abord proposé un recensement de la population. Vu la taille du pays et la faiblesse des équipements, le manque de routes surtout, cette opération aurait pris tellement de temps qu’elle revenait à lui donner un troisième mandat. Quand il a vu que sa proposition était écartée, il a procédé au découpage des provinces, faisant passer leur nombre de 11 à 26. En multipliant les administrations, sans les doter de moyens humains ou financiers supplémentaires, il les a volontairement rendues incapables de remplir leur mission et d’organiser le scrutin. »

« Des manœuvres dilatoires »
En lieu et place des élections, Kabila a proposé de nommer un gouvernement d’union nationale qui intégrerait les principaux partis d’opposition. Cette manœuvre lui permet de s’accrocher au pouvoir tout en se posant en rassembleur qui multiplie les ouvertures. « Il veut donner l’impression de dialoguer, alors qu’il a lui-même provoqué cette (...)

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