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Agir


Transition - Dreux (France)

Cyril Dion :
« L’après Demain
est en marche »

Près d’un million et demi de spectateurs ont vu Demain à travers le monde. Retour sur un film phénomène qui continue à vivre sa vie, ses retombées et les centaines de projets citoyens qui ont éclos, avec son coréalisateur, Cyril Dion, qui prépare désormais une suite.


D.R.

Où en est votre film aujourd’hui  ?
En France, on est à 1,1 million de spectateurs. En Belgique, à 180 000. Le film a été vendu dans une trentaine de pays. Il sort aujourd’hui en Italie, bientôt au Japon, en Australie. A priori, avant la fin de l’année ou début 2017, il devrait sortir aux Etats-Unis et en Angleterre. Et si on totalise le nombre d’entrées dans le monde, on est à 1,5 million à peu près. Par ailleurs, en France, on a vendu environ 100 000 DVD. Le livre Demain, chez Actes Sud, c’est également 50 000 exemplaires et le livre pour enfants, plus de 10 000. Et on vient de nous proposer d’adapter ce livre jeunesse en série d’animation.

C’est vraiment hors norme pour un documentaire.
On peut dire ça comme ça (rires).

Vous n’imaginiez évidemment pas un tel engouement. Comment gère-t-on pareil succès ?
J’essaie de vivre journée après journée. Quand le film est sorti, et après un long tournage de 2 mois et demi, j’imaginais que tout était fait. En réalité non, tout commençait. Avec de nombreuses avant-premières en France, un accompagnement dans 14 pays et plus de 80 villes, une tournée de plus de 10 mois… Avec toujours le même engouement du public.
J’ai essayé de garder les pieds bien sur terre. De rentrer régulièrement chez moi, dans ma famille, de passer du temps avec mes amis, d’avoir une vie normale. Et en même temps, d’essayer de retrouver à chaque fois de la fraîcheur face au public, ne pas leur resservir un discours préenregistré, partager quelque chose de fort à chaque fois, transmettre de l’énergie, faire en sorte que ma présence soit utile.

Cet accompagnement du film vous a permis aussi de mesurer concrètement ses effets sur le terrain.
Oui, et ça c’est le côté formidable de l’aventure : on a recensé des centaines et des centaines de projets qui sont nés à l’issue du film [1]. Tous n’ont pas été identifiés et j’en découvre chaque jour. J’étais récemment à l’Université de Namur pour recevoir les insignes de docteur honoris causa avec Rob Hopkins, et là je me suis rendu compte de (...)

=> Lire l’intégralité de cet entretien dans notre magazine.

[1Une liste non exhaustive de ces projets est accessible sur le site www.demain-lefilm.com/apres-demain

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