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Prendre le temps


Publié dans notre magazine n°Prendre le temps

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Publié dans notre magazine n°118 - novembre & décembre 2016

Cycle Farm :
Maraîchers légers
et parcelles pleines

Cultiver de petites parcelles urbaines et vivre correctement de son travail de maraîcher, c’est le défi que cherche à relever la coopérative Cycle Farm, en périphérie bruxelloise. Un modèle pour le futur ?


L.d.H.

Rendez-vous rue de Hollebeek, à Linkebeek, verte commune de la périphérie bruxelloise. Sur la droite, une petite ruelle pavée vous emmène en suivant une haute haie. Quelques mètres à parcourir, un trou dans la verdure, grimpez sur le talus, et vous y êtes.
Des deux côtés d’une allée, des « planches » : des parcelles de terre de 80 centimètres sur 7 m 50, qui s’enjambent facilement. Elles sont soit recouvertes d’une bâche, soit de feuilles de betteraves, de mizuna, de petits navets, quelquefois cachées sous un filet pour les protéger des insectes. Certaines planches sont pleines de fleurs.
Derrière une haie de cosmos, différentes variétés de menthes poussent tranquillement. Un peu plus loin, il y a quatre ruches.
David Errera et Nicolas Vlaminck, les maraîchers, sont près de la serre qui regorge alors de tomates. « C’est un tunnel mobile  : une fois les tomates terminées, il glissera pour aller protéger la parcelle derrière où nous aurons planté des choux, des carottes, des épinards. Et cette parcelle-ci sera alors de nouveau mouillée par la pluie », expliquent nos deux agroécologues.

Spin farming
C’est la coopérative à finalité sociale Cycle Farm qui est installée ici depuis un peu plus d’un an. Son objectif ? Pratiquer le spin farming, ou la culture intensive sur de petites surfaces. L’idée est de combiner plusieurs potagers, même situés en des lieux différents, afin d’atteindre la taille critique nécessaire à un maraîcher pour vivre de son travail. Une piste évidemment passionnante pour les zones urbanisées où les terres agricoles sont rares ! « Le spin farming suit trois principes, explique David. L’investissement de départ est léger, nous choisissons des légumes qui poussent rapidement, sont populaires et donnent beaucoup de kilos au mètre carré, et enfin nous vendons sans intermédiaire aux restaurants et particuliers. » David Errera, 49 ans, porteur d’un diplôme de sciences éco, a eu une première vie d’homme d’affaires. Sa dernière petite entreprise transformait les huiles de cuisson en bougies. « Et puis je me suis rendu compte que j’en avais marre d’être derrière un bureau, à fabriquer un objet dont personne n’avait vraiment besoin. » Inspiré par la lecture de La révolution d’un seul brin de paille, de Masanobu Fukuoka, il arrête tout, entame une formation en permaculture et fait un stage à (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

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